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CAP
LC 2008
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Il est important de prendre conscience de la malveillance des pouvoirs publics à légard des thérapies alternatives, hâtivement qualifiée de sectaires1. Paradoxalement, le discours officiel apparaît tout aussi sectaire à leur égard, ce qui a pour effet de brouiller notre esprit critique. Ne sommes-nous pas là encore victimes dune énorme manipulation mentale ? Comme je lexplique dans mon ouvrage La Société Toxique, lhéritage de Pasteur nous mène à limpasse médicale : une personne sur trois décède dun cancer, sans que jamais la médecine ne soit accusée de « charlatanisme », ou plus simplement d »incompétence » Cet échec de la médecine conventionnelle est à lorigine de lengouement général pour les médecines douces. Ces dernières explosent, en dehors de tout cadre officiel, avec les risques de dérives que cela comporte (et ils sont bien réels : lescroquerie étant commune à tous les sous-groupes de métier). Pour comprendre lintérêt potentiel que peut représenter la santé alternative, nous devons dabord nous libérer du « prêt-à-penser sanitaire » qui tient systématiquement à nous présenter ses techniques comme dangereuses. Sortons du manichéisme médical actuel, qui tend à rejeter en bloc la partie adverse ce qui ne permet pas de juger des aspects positifs ou négatifs de chaque pratique (conventionnelle ou alternative). Pourquoi cet acharnement contre la médecine douce ? Deux raisons principales président au rejet des pratiques « non conventionnelles » par lÉtat. Premièrement, les médecines douces intègrent souvent la dimension de la spiritualité dans lêtre humain et dans leur pratique. Cette notion est particulièrement gênante dans notre société où la laïcité, principe louable, est souvent confondue avec lathéisme bien pensant au sens large. Même sils les dénigrent en privé, les athées respectent les religions officielles (où lon jeûne aussi, rappelons-le!); ils se montrent cependant beaucoup moins tolérants vis-à-vis des démarches spirituelles « hors cadre » et se sentent plus libres de les critiquer ouvertement. Le partage dun ensemble de croyances spirituelles qui ne relèvent pas des grandes religions leur paraît encore plus suspect que de croire en Jésus, Bouddha ou Mahomet. Cest ainsi que les praticiens en magnétisme ou en kinésiologie2 sont qualifiés de sectaires, tout simplement parce que cela échappe à la sacro-sainte raison cartésienne, même si ces thérapeutes nexercent aucune pression financière ni un quelconque pouvoir mental sur leur clients, ni le moindre prosélytisme, ni nentraîne la moindre désociabilisation de lindividu. Quy a-t-il en effet de sectaire dans le fait de croire en Dieu ou en une forme de spiritualité, quelle quelle soit ? Denvisager une dimension métaphysique dans lhomme ? Ou de penser que le corps humain est organisé selon une force vitale que certains décrivent comme des « énergies » centralisées par des chakras (comme dans lhindouisme) ou des circuits invisibles (les méridiens de la médecine chinoise) ? Au-delà du « péché de croyance », le fait que certains individus prennent en main leur santé et sémancipent à travers des méthodes « psycho-spirituelles » est particulièrement mal vu, car cest une manière déchapper à luniformisation de la pensée matérialiste dominante ou, plus largement, au contrôle de lesprit. Doù la défiance commune de lÉtat et de lÉglise, subitement main dans la main dès lors quil sagit dencadrer les masses La deuxième raison de la défiance de lÉtat vis-à-vis des méthodes alternatives est quelles représentent une menace pour la médecine moderne. Cette dernière, finalement peu sûre delle, craint que tout écart du protocole officiel des soins (notamment dans la thérapie du cancer) ne porte un coup fatal à son hégémonie déjà mise à mal par ses mauvais résultats et labsence de prise en compte de lindividu dans sa globalité. Ce nest donc pas tant notre santé que lon veut préserver, mais plutôt la permanence dun système dogmatique. Sil est juste de pointer le chalatanisme de certains praticiens, on peut néanmoins sinterroger sur les intentions sous-tendues de la Miviludes qui démontre un acharnement régulier (annuel) sur les médecines alternatives, alors que les véritables sectes (type scientologie), désormais connues, passent au second plan. Fait concordant : lÉtat souhaite désormais contenir, surveiller et limiter les pratiques de santé alternative. De nombreux journaux spécialisés ont déjà fait lobjet de ses foudres et se sont vus radier de la Commission paritaire (organisme qui accorde des avantages fiscaux non négligeables aux supports de presse). Ce fut le cas des revues Pratiques de santé et Votre Santé, et du magazine Nexus. Ce dernier, après un dossier sur la vaccination, a été jugé « coupable de remettre en cause les acquis de la science et dinquiéter les esprits les plus fragiles ». Il ne manque plus quun autodafé, comme à la belle époque de lInquisition ! Vous avez dit liberté dexpression ? La nouvelle chasse aux sorcières Cest maintenant au tour des praticiens eux-mêmes de faire lobjet dune surveillance étroite : le 3 février 2009, un arrêté du ministère de la Santé a créé un « groupe dappui technique sur les pratiques non conventionnelles à visée thérapeutique » (les médecines douces). Ce groupe a pour mission « dexercer auprès du Directeur général de la Santé une fonction consultative daide à la conception, à la mise en uvre et au suivi de la politique de lutte contre les pratiques non conventionnelles à visée thérapeutique dangereuses, et de repérage des pratiques prometteuses [on appréciera l'ordre des priorités du ministère, NdA], de participer à lélaboration des critères permettant dapprécier et de hiérarchiser la dangerosité éventuelle dune pratique non conventionnelle, ou son caractère prometteur, de participer à la conception et au suivi dactions dinformation et de prévention en direction du public ». Fait caractéristique dune méthode sectaire : les représentants des pratiques non conventionnelles ont été exclus ! La liste des membres nommés sous la houlette de la Direction de la santé en dit long sur les intentions de lÉtat à légard des thérapies alternatives : un représentant du ministère de la Justice (Direction des affaires criminelles et des grâces), un représentant de lOffice central de lutte contre les atteintes à lenvironnement et à la santé publique (OCLAESP) et un représentant de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) ». Viennent ensuite, entre autres, lAfssaps, le Conseil de lOrdre des médecins, lAcadémie de médecine, un praticien cancérologue, un rhumatologue et un psychiatre. Autant desprits consanguins qui auront du mal à apprécier la portée de pratiques non conventionnelles, étant donné quils y sont par nature opposés Nul doute que si un praticien non conventionnel venait à être nommé, il se sentirait bien isolé dans ce landernau pasteurien Il ne faut se faire aucune illusion : la chasse aux sorcières contre les médecines alternatives se durcit, et les travaux de ce groupe serviront à la légitimer Une secte peut en cacher une autre Cest un principe bien connu en psychologie : ce qui nous énerve chez autrui nest généralement que le reflet de nos propres défauts. Jésus avait pourtant déjà prévenu, à son époque3 : « Comment peux-tu dire à ton frère : « Frère, laisse-moi ôter la paille qui est dans ton il », toi qui ne vois pas la poutre qui est dans ton il ? Hypocrite, ôte dabord la poutre de ton il ; et alors tu verras clair pour ôter la paille qui est dans lil de ton frère. » Nos donneurs de leçons seraient-ils, eux aussi, des mal-voyants ? Au regard de ces considérations sur la nature humaine, on appréciera aussi lavant-dernier rapport de la Miviludes qui présente sa définition dune dérive sectaire, à propos de certains mouvements thérapeutiques émergeants4. Vu lemprise mentale incontestable de la médecine conventionnelle sur les patients, on se demande en quoi les critères de la Miviludes ne pourraient pas sappliquer également au système médical conventionnel : ** - Position de toute-puissance et de tout pouvoir du thérapeute : dans une démarche inquisitrice grâce à la suggestion et à sa force de persuasion, le thérapeute recherche la vérité pour guérir. Il adopte une position interventionniste de justicier et propose des solutions. - Embrigadement théorique : la théorie nest pas à considérer comme un ensemble dhypothèses à interroger, mais sacralisée ; elle explique tout et marche à tous les coups : « Il ny a que la médecine officielle qui puisse vous sauver ». - Atteinte à lintégrité psychique des patients : dans lurgence, avec insistance, sans précaution ni délicatesse, les interventions font intrusion dans la psyché. « Vous nen avez plus que pour trois mois », nest-ce pas une brutale intervention ? - Instauration dune relation demprise : dans une sorte de fusion, sans dégagement possible, le thérapeute entraîne lautre dans un processus destructeur de singularité. Le patient est transformé en objet et se retrouve dans une dépendance aliénante. « remettez-vous en à votre médecin », « seul votre médecin etc » - Injonction de rupture avec la famille comme dévoiement de la notion dautonomie. Mis à part le dernier critère, on voit mal en quoi ces réalités seraient propres à certaines dérives des thérapies alternatives. Elles reflètent mot pour mot le fonctionnement de notre système de santé qui jamais ne nous enseigne les moyens de conserver par nous-mêmes la santé, et nous rend totalement dépendants du médecin et de la chimie. Rappelons-nous du nombre de décès par cancer tous les ans (150 000) et du nombre de gens sous perfusion anxiolytique (20 % de la population y a recours une fois par an5) avant de dire amen aux excommunications de la Miviludes à lencontre de certaines thérapies quelle prend en grippe, comme celle du Dr Hamer. Les idées de Hamer sont-elles vraiment sectaires ? Ancien spécialiste de médecine interne en CHU, ayant exercé la médecine conventionnelle pendant vingt ans, lAllemand Ryke Geerd Hamer a découvert, à la suite dun drame personnel, que le cancer pouvait être lié à un choc émotionnel, vécu dans lisolement, dune intensité telle quil peut déclencher une réponse organique. Une considération de bon sens que partagent dailleurs de nombreux patients. Ses travaux scientifiques6, rarement cités, établissent pour la première fois un lien entre le cerveau et les organes, donc entre la pensée et le corps, images de scanner à lappui. Il défend lidée quune émotion particulière correspond à une zone du cerveau, chaque zone étant reliée à certains organes, selon la règle des feuillets embryonnaires7. Un choc émotionnel violent peut, selon ses observations sur scanner, être marqué par une tâche au cerveau (baptisée « foyer de Hamer ») qui est en lien avec une partie précise du corps. Il établit ainsi un pont entre les différentes émotions et les différents cancers des organes, selon la zone du cerveau touchée. Pour Hamer, la maladie est un programme biologique porteur de sens quil faut chercher à décoder. Il est le pionnier du « décodage biologique », notion fustigée par la Miviludes. Peur, culpabilité, sentiment de solitude ou de dépossession, vécus brutalement et intensément, ne sont pas anodins pour Hamer : « Évitez à tout prix que vos patients paniquent, ils pourraient en mourir », écrit-il dans Legs. Fondement dune médecine nouvelle. Lexemple le plus ancien du pouvoir de la pensée est rapporté en 1886 par MacKenzie8 qui rend visite à lune de ses clientes une rose à la main. Allergique aux roses, elle entre rapidement en crise, alors que lui, connaissant le problème, avait pris soin de choisir des roses en plastique ! « Depuis, plusieurs études ont montré linfluence des états psychiques générateurs de stress dans la survenue des infections. Lune delles sest intéressée aux étudiants en médecine au moment de leurs examens. Ils avaient plus dinfections, et un abaissement de cellules NK dans le sang9. Cette piste évoque clairement une influence globale du psychisme sur limmunité. Elle conduit notamment à sinterroger sur linfluence du choc provoqué par lannonce de la séropositivité HIV, et la profonde angoisse qui sensuit, sur la déficience immunitaire du SIDA », rappelle le biologiste Jacques-Benjamin Boislève10. « Peut-être sommes-nous en droit despérer en une nouvelle génération de médecins doués, ayant une bonne connaissance des hommes, de médecins intuitifs, à la sensibilité affinée, qui prendront la relève des médecins-ingénieurs de la médecine dite moderne », écrit Hamer. Dici là, lalarmisme de certains pronostics (« Il vous reste trois mois à vivre ») continue dimprimer dans le cerveau de patients fragilisés un choc ou des croyances qui ne sont que celles du médecin (et en aucun cas la vérité). Le malade se retrouve livré à ses angoisses et sintoxique de surcroît avec des pensées morbides (« Cest sûr, je vais mourir »). De quoi sinterroger aussi sur certains messages dits « de prévention » qui peuvent se transformer en véritables programmations psychiques : « Fumer tue », nous promet tous les jours notre paquet de cigarettes. On aurait préféré une suggestion moins toxique, comme « Arrêter de fumer rend heureux » La recherche de Hamer, mais surtout sa pratique (qui déconseille la chimiothérapie en général), lui ont valu dêtre lourdement condamné, emprisonné puis exilé. Sa personnalité vindicative contre le système médical ny est certainement pas étrangère, mais elle ne fait pas de lui pour autant un gourou. Il est par ailleurs loin dêtre le seul chercheur à sêtre attiré les foudres de lintelligentsia médicale pour ses positions décalées. Sa radiation nest donc pas un critère pour apprécier la qualité de sa méthode Hamer na tué personne (contrairement aux accusations) mais il a commis un crime : celui de prendre en compte lindividu comme un tout, et davoir donné un fondement scientifique à la médecine psychosomatique. Redescendons sur terre ! Demander à un patient si, dans lannée qui a précédé son cancer, il na pas vécu un intense stress émotionnel, cela ne relève pas de la dérive sectaire ! Cela peut savérer au contraire plutôt aidant. Refuser de prendre en compte les émotions chez un grand malade relève autant de lignorance que de la faute médicale. Mais interdire à un patient « condamné » par la médecine officielle daller trouver de laide ailleurs relève incontestablement dun comportement sectaire. Comment reconnaître une véritable secte ? *La manipulation mentale nest pas lapanage des sectes, * On y engouffre toutes ses économies. * On paye un mieux-être partiel par une auto-exclusion de la société. * On développe une autre forme de pensée unique (reformatage et non libération !). * On devient militant et lon cherche à convaincre. * On est contrôlé par les autres membres. * Il est très difficile den sortir Plus généralement, au chapitre des dérives sectaires, il convient de se méfier de tous les thérapeutes qui exercent une emprise sur le patient et le désespèrent. Plusieurs critères permettent didentifier ces relations thérapeutiques toxiques. Le praticien est généralement écrasant par son savoir, il a tendance à juger ou à faire peur au patient avec ses suppositions sur lavenir (« Je vois un grave problème au cur »), il laisse son client repartir avec un sentiment dangoisse ou de malaise profond. Un seul conseil : fuyez ! Ce genre de praticien existe bien sûr dans les médecines douces, mais aussi dans la médecine conventionnelle ! Quoiquil en soit, ce thérapeute qui met un patient sous emprise fait beaucoup de tort aux malades et à ses confrères qui ont fait le travail nécessaire sur eux-mêmes pour ne pas renvoyer à la tête du patient leurs propres angoisses, leur désir de pouvoir ou leur besoin de contrôle En revanche, si un thérapeute nous laisse penser par nous-mêmes, parle à notre raison autant quà notre intuition et à nos émotions, ne nous prend pas toutes nos économies et nous donne le sentiment davoir trouvé des solutions qui semblent accessibles et applicables, alors il y a très peu de chance que vous vous trouviez dans le cadre dune dérive sectaire. Ceci étant précisé, on peut aborder le chapitre des médecines douces avec un peu plus de sérénité ! Jusquà preuve du contraire, elles nont jamais tué personne. On ne peut pas en dire autant de la médecine conventionnelle. Et puis noublions pas : la vie est une maladie mortelle (transmissible sexuellement ) contre laquelle aucune thérapeutique, quelle soit conventionnelle ou traditionnelle, ne pourra jamais nous prémunir à 100 % ! Si votre médecin nest pas libre de vous accompagner sur une voie de guérison qui prenne en compte votre état émotionnel (il peut encourir les foudres de lOrdre), vous, en revanche, vous pouvez vous y aventurer. Quel mal y aurait-il à choisir librement la manière de se soigner ? Aucun : cela sappelle la liberté thérapeutique. Notes : 1 Quest-ce quune secte ? Je reprends à mon compte la définition de Wikipédia : « Le mot secte a dabord désigné soit un ensemble dhommes et de femmes partageant une même doctrine philosophique, religieuse, etc., soit un groupe plus ou moins important de fidèles qui se sont détachés de lenseignement officiel dune Église et qui ont créé leur propre doctrine. En ce sens, ce mot na rien de péjoratif. Cependant ce terme a pris une dimension polémique, et désigne de nos jours un groupe ou une organisation, le plus souvent à connotation religieuse, dont les croyances ou le comportement sont jugés obscurs ou malveillants par le reste de la société. Cette connotation négative de « secte » est récusée par la plupart des groupes visés, ainsi que par certains juristes et sociologues. Pour dénoncer des activités éventuellement néfastes de certains groupes, lexpression « dérive sectaire » est devenue récemment la formule officielle de certaines structures gouvernementales comme la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes). Enfin, le mot « sectaire » est passé dans le langage courant et désigne une personne fermée à toute discussion, prompte à rejeter autrui, à le mépriser et à le catégoriser. » 2Le Dr Goodheart, un chiropracteur américain, a utilisé le premier le test musculaire dans les années 1960, pour déterminer les blocages vertébraux de ses clients. Le principe de base de la kinésiologie est que le tonus musculaire saffaiblit dès que quelque chose nous perturbe, que ce soit sur le plan structurel, biochimique ou psychologique. Le praticien évalue la réponse énergétique du muscle et non sa force. 3Saint Luc, VI, 39-42. 4 Les différentes méthodes thérapeutiques classées dans la catégorie des sectes par la Miviludes « sont résolument excluantes de la médecine traditionnelle. Ce parti non négociable et non contestable soumet à lemprise mentale, celui qui y adhère et le met en danger dès lors quil est atteint dune pathologie grave ou quil développe des dysfonctionnements mentaux induits par son thérapeute ». La description de la Miviludes comporte une grave imprécision de langage (en gras). La science « conventionnelle » (héritée de Pasteur) est linverse de la médecine « traditionnelle » (vitaliste). Joli lapsus ! La médecine moderne avoue elle-même son comportement sectaire, qui exclut toute pratique traditionnelle 5 Chiffre cité dans létude « Facteurs associés aux variations cantonales des remboursements danxiolytiques et dhypnotiques en Provence-Alpes-Côte dAzur en 2005 », A. Bocquier, S. Nauleau, P. Verger. 6Legs. Fondement dune médecine nouvelle, Dr. Ryke Geerd Hamer, 2003, 715 pages (à compte dauteur). Voir www.medecinenouvelle.com. 7 Lors de la formation de lembryon, les cellules sorganisent en feuillets de cellules, qui se distinguent les uns des autres en trois couches. Lectoderme produit lépiderme et le système nerveux. Lendoderme produit le tube digestif et ses glandes annexes (pancréas). Le mésoderme produit les muscles, le squelette, les vaisseaux sanguins. 8 Mackenzie, J : « The production of the so-called rose cold by means of an artificial rose ». Am. J. Med .Sci. 1886, 91 : 45-47 9 Kiecolt-Glaser J.K., Glaser R. et al. : « Modulation of cellular immunity in médical students », Journal of Behavior Medecine,1986, n° 9. 10 Dans le magazine Nexus, mars-avril 2010, n° 67. Source : http://priskaducoeurjoly.over-blog.com/ext/http://pryskaducoeurjoly.com/archives/234 Avec l'autorisation de l'auteur. CAPLC - CAP pour la Liberté de Conscience - Liberté de Religion - Liberté de Conviction |
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