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CAP
LC 2008
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1 Que les associations dites antisectes gangrènent littéralement le climat social et deviennent encombrantes pour lEtat Français. Limage de la France « Pays des droits de lHomme » est pour le moins assez ternie sur la scène internationale. Sur le plan intérieur, à chaque intervention des antisectes, une question surgit : qui est la nouvelle victime ? Sur quelle pratique va-t-on jeter lanathème ? Les végétariens ? Les ramasseurs de champignons ? Les joueurs de pelote basque ?... 2 Que pour éviter toute attaque violente, toute critique virulente des antisectes, les politiques évacuent les problèmes et les questions qui fâchent vers le judiciaire qui, une nouvelle fois, fait office de « poubelle de la société » et récupère tout ce qui nest pas géré en amont. Pourtant les antisectes ont obtenu le label « produit gouvernemental » (tous gouvernements confondus depuis les années 80) et bénéficient à ce titre : Qui dune reconnaissance dutilité publique accordée par décret en Conseil dEtat Qui de subventions publiques inscrites dans la loi de finances de lEtat Qui dune participation aux commissions et structures les plus diverses3 Que ce faisant, lEtat Français nassume pas ses responsabilités. Ressemble-t-il à lapprenti sorcier qui ne maîtrise plus son outil ? 4 Que largument tiré de labsence de « clients potentiels » qui interdirait lintervention daumôniers Témoins de Jéhovah dans les maisons darrêts et les centrales prête à sourire et frise le ridicule. En toute logique, lobservateur est en droit de conclure : Que les six autres religions mentionnées seraient autorisées en leur « qualité » (sic) de grosses pourvoyeuses de « résidents pénitentiaires ». Productivité qui dénote tout de même un échec notable au niveau de lenseignement religieux et surtout de la mise en pratique des préceptes moraux. Que par voie de conséquence, et sur la base des mêmes critères, lEglise des Témoins de Jéhovah ferait effectivement office de « lanterne rouge », de « mauvais élève ». La qualité de lenseignement spirituel donné explique, peut-être, labsence de « vocations » chez ces fidèles pour les détentions à courtes, moyennes et longues durées. Dès lors, pourquoi le prosélytisme présente-t-il un danger ? Quelle expérience peut-on dégager au niveau de la population Témoins de Jéhovah ? La récidive, faute damendement durable, des personnes libérées est-elle préférable ? 5 Que la France qui est toujours, à ma connaissance, un Etat de Droit se doit dappliquer directement le droit issu de la Constitution, de la Convention européenne des droits de lHomme et des libertés fondamentales et des jurisprudences constantes du Conseil dEtat et de la Cour européenne des droits de lHomme, sans quil soit nécessaire de passer par la « case » justice pour éviter, comme au monopoli de tirer la carte « malchance ». Certes, la « déviation » Justice évite de finir dans « limpasse » des associations antisectes, mais tout de même !!! Voici quelques suggestions pour éviter de telles contorsions : 1 En cette période de rigueur budgétaire, seules les dépenses ayant des retombées sociales positives doivent être reconduites. Ce nest nullement le cas des subsides versés à lUnadfi, au CCMM, à la Miviludes et autres consoeurs Abstraction
faite de la violation manifeste des droits et libertés fondamentales,
ces structures, en créant de toutes pièces et en alimentant
des préjugés, suscitent divisions et déchirures au sein
de la communauté nationale à une époque où les
mots solidarité, fraternité, unité simposent avec
force. Le droit sera rétabli Les finances publiques sen porteront mieux La morale et le bon sens élémentaires retrouveront un sens Pour mémoire, les contrepouvoirs aux antisectes (CAP pour ne citer que cette association loi 1901) ne bénéficient pas des largesses de lEtat. Pourtant leur raison dêtre ne saurait être contestée face à ces structures de combat. 2 Autre suggestion : retirer la reconnaissance dutilité publique accordée dans un moment dégarement à lUnadfi. Comment en effet, une association : Qui refuse la diversité, le pluralisme, signes de la grande vitalité dun peuple et du haut niveau de liberté dun Pays, Qui trouble la paix sociale et remet en cause des libertés fondamentales : liberté de pensée, de conscience, de culte, de réunion, de choisir ses traitements thérapeutiques . peut-elle prétendre uvrer dans lintérêt général et défendre une juste cause ! Lopinion publique a profondément évolué au cours de cette dernière décennie. La situation est propice, le dossier est mûr pour prendre de telles décisions au niveau national. Ce pas pourrait être facilement et rapidement franchi .. LEtat souhaitant sen rapporter à la sagesse des Juges, pourquoi ne pas solliciter du Gouvernement les mesures évoquées ci-dessus. Un refus de ce dernier, même résultant du silence gardé pendant deux mois, pourrait être déféré au Conseil dEtat dans le cadre dun recours pour excès de pouvoir (ou recours en annulation). Ce refus implicite annulé, lEtat se devrait dexécuter larrêt rendu et de prendre les décisions idoines. Cette piste mériterait dêtre étudiée Nest-il pas ? CAPLC - CAP pour la Liberté de Conscience - Liberté de Religion - Liberté de Conviction |
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