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CAP
LC 2008
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CAP
Liberté de Conscience - Liberté de religion - Liberté
thérapeutique
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Lors d´une interview pour Ouvertures, Thierry Bécourt, président de Cap Liberté de conscience, explique comment en 2006, cédant au chantage du président de la Miviludes (Mission de lutte contre les dérives sectaires) et de la présidente de l´Unadfi (Catherine Picard ndlr), la rédaction du "Téléphone sonne" sur "France Inter" l´avait finalement censuré. Alors même que c´était elle, la rédaction, qui avait souhaité l´entendre... Play=0&hideInfos=0"> 50 000 enfants en danger dans les sectes, selon la Miviludes ? Non, tout juste 9 cas en cours d´instruction liés à une problématique sectaire en 2 ans, selon l´administration française. Qui a raison ? Les premiers... parce qu´ils ont seuls le droit à la parole médiatique. En effet, afin d´éviter un débat contradictoire sur la réalité du danger sectaire, le gouvernement, les associations antisectes et les médias conjuguent leurs efforts pour évincer toute information qui pourrait contredire la propagande officielle. Le mardi 19 décembre 2006, lémission « Le Téléphone sonne » sur France Inter était consacrée au rapport intitulé « L´enfance volée : les mineurs victimes des sectes ». Le document était réalisé par la Commission parlementaire d´enquête présidée Georges Fenech, aujourdhui président de la Miviludes, qui était présent à lantenne avec Catherine Picard, présidente de l´Union nationale des Associations de défense des familles et de l´individu contre les sectes (Unadfi). Les questions posées par la rédaction : « Où en est la protection des mineurs contre les sectes ? Quelle est l´influence réelle des mouvements sectaires ? ». Comme la déontologie y invite en cas de controverse, la rédaction en chef de l´émission avait proposé à Thierry Bécourt, président de CAP LC, dapporter un autre point de vue sur cette question. Celui-ci s´est réjoui de cette « ouverture de la démocratie française ». Il attendit durant toute lémission quon le rappelle pour participer. En vain. Quelques minutes après la fin de lémission, la rédaction lappelle, se dit « déçue » et présente ses excuses : « Désolé, nous navons pas pu vous appeler. Si nous lavions fait, M. Fenech nous a dit quil sortait du plateau » « On ma purement évincé pour éviter le contradictoire, déplore M. Bécourt, car si je donnais quelques infos en public, toute leur thèse tombait à leau. Il suffisait de dire : "50 000 enfants ? Non, seulement 9 cas sur 2 ans, tous ministères confondus ", et cétait terminé ! Il ny avait plus rien. Au revoir et on circulait ! Ils navaient pas doutils pour répondre à ça. »Présentations et analyses de la commission parlementaire de 2006 "Sectes et enfants" par le Cicns et par Cap Liberté de Conscience. |
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