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TYPE DE DISCRIMINATIONS :

Discriminations AU TRAVAIL

page 2/2

TEMOIGNAGE N° 40

Lyon, 28 avril 2000

En tant que bibliothécaire, nous sommes censés avoir des ouvrages de toutes les tendances, mais, actuellement, nous ne pouvons pas avoir certains ouvrages sur nos rayons. On hésite à acheter certains livres : ésotérisme, médecines douces, etc. J’ai tout à fait conscience que le totalitarisme, ça commence comme ça.

Maryvonne : "Je viens témoigner d’un cas de censure en bibliothèque. Je suis bibliothécaire de métier et je dirige un réseau de médiathèques où l'on trouve non seulement des livres, mais aussi des vidéos, des CD, des cassettes etc. Ce réseau comprend une centrale et trois annexes. Nous avons un budget d’achat de livres de 800 000 F par an, c’est-à-dire que nous achetons 6000 livres par an et le fonds total est de 250 000 ouvrages. Statutairement c’est la directrice de ce type d’établissement qui est décisionnaire de la politique d’acquisition, en adéquation évidemment avec les directives municipales.

En novembre dernier au sein d’une commande de livres que j’ai effectuée figuraient les 4 livres suivants : Le Roman noir du sucre blanc de William Dufti, un témoignage sur la nocivité du sucre. La Mafia pharmaceutique et agroalimentaire et Le Dossier noir des médicaments de synthèse de Louis de Brauwer ainsi que L'État inquisiteur de Joël Labruyère. De toute évidence, le contenu de mes commandes a été vérifié. Les pages de couvertures de ces ouvrages ont été photocopiées et envoyées à l’inspection des bibliothèques, organisme relevant de l’Etat, et à une association professionnelle, l’Association des bibliothécaires français. L’inspection des bibliothèques pour la région où je me trouvais a fait un déplacement spécial et à l’issue de cette inspection, au cours d’un entretien en tête à tête, l’inspectrice s’est permis de me reprocher d’avoir fait l’acquisition de ces quatre ouvrages.

Je suis scientologue mais je n’ai jamais fait état de mon appartenance dans l’exercice de mes fonctions. Un journal parle de “suspicion inquiétante sur des commandes de livres douteuses orchestrées par leur direction. On ne sait si c’est de la Scientologie, mais c’est un courant de livres nouveaux qui s'attaque à la médecine et à l'Etat. Les employées municipales ont des exemples à apporter à leur démonstration, elles citent des ouvrages comme L'État inquisiteur de Joël Labruyère.” Suit un encadré qui présente les livres commandés.

Louis de Brauwer m’a confié qu’en France actuellement il aurait des difficultés à trouver une salle de conférence pour faire une conférence, alors qu’il en fait régulièrement en Espagne, en Italie, en Allemagne, en Suisse. Il a même reçu un prix à Barcelone. Ce qui montre bien le niveau de pression atteint chez nous.

En tant que bibliothécaire, nous sommes censés avoir des ouvrages de toutes les tendances mais, actuellement, nous ne pouvons pas avoir certains ouvrages sur nos rayons. On hésite à acheter certains livres : ésotérisme, médecine douce, etc. J’ai tout à fait conscience que le totalitarisme, ça commence comme ça."


TEMOIGNAGE N° 42

Lyon, 28 avril 2000

On m’a accusé de vouloir implanter une "secte" à mon domicile personnel... cela m’a fortement déstabilisé sur le plan local, et de maire-adjoint, je suis devenu proscrit.

Christian : "j'ai été licencié pour appartenance à une “secte” qui n'est autre qu'une communauté agraire connue sous le nom d'Horus. J’étais prof agrégé en génie électrique jusqu’en 1996. La première attaque remonte à 1991. A l’époque, j’étais maire adjoint de mon village et le 3 août 1991, une lettre de l’ADFI est arrivée à la mairie. J’ai été convoqué par le maire pour assister en fait à une sorte de conseil à huis clos, pour lequel le maire a refusé d’établir un compte rendu. Lors de cette réunion, on m’a accusé de vouloir implanter une “secte” à mon domicile personnel alors qu’il n’avait rien à voir avec le centre Horus, situé à 30 km de là. Cela m’a fortement déstabilisé sur le plan local et de maire adjoint je suis devenu proscrit. Avant, mon avis était largement sollicité pour la conduite des affaires de la commune. A partir du 3 août, les informations importantes ne m'étaient plus communiquées et lorsque mon avis était requis je ne disposais pas des informations et du temps de concentration nécessaire..

Ensuite, l’ADFI a continué à enfoncer le clou en organisant une réunion d’information à la mairie. Cette réunion d’information s’est faite encore à huis clos, sur invitation nominative de tous les habitants du village. J’ai cherché à venir avec quelques amis pour pouvoir défendre le point de vue du centre Horus. Ces personnes du centre Horus se sont fait éjecter manu militari. Cette réunion faite par l’ADFI n’informait absolument pas sur ce qui pouvait se faire au centre Horus et montrer qui nous étions vraiment. On a vu par contre en vidéo des extraits sur ce qui pouvait se passer au Mandarom, ainsi que sur les mariages chez Moon. Des choses qui n’avaient absolument aucun rapport avec ce que moi je pouvais faire et pratiquer dans une communauté agraire, et les habitants de la commune étaient exhortés à la délation. Suite à cela, le directeur de mon établissement m’a convoqué à son bureau car il avait été averti de mes prétendues “pratiques sectaires” par l’intermédiaire d’élus locaux. Il m'a mis en garde contre toute erreur de ma part ou contre toute plainte qui aboutirait à mon licenciement. Je l’ai rassuré à ce sujet en lui disant que j'opérais une séparation entre vie privée et professionnelle et que je ne faisais aucun prosélytisme.

Le 4 janvier 1996, il y a eu le reportage d’Envoyé spécial diffusé sur Antenne 2. Lors de ce reportage, mon nom n’était absolument pas mentionné et je n’ai fait aucune déclaration. Le début de la procédure de licenciement aurait été initié le 9 février par les parents d’élèves qui se seraient plaints de m’avoir vu lors du reportage. J'ai donc été convoqué en commission disciplinaire et quand j’ai pu consulter mon dossier, j’ai constaté que les documents présents dans mon dossier étaient une lettre de délation d’un ancien membre de la communauté, une attestation faite aussi par un ancien membre, et la troisième pièce est l’attestation de mon appartenance à la communauté rédigée par une personne qui ne m’a jamais rencontré. Le tout étant envoyé au directeur diocésain de l’enseignement catholique.

Une attestation est un document écrit qui fait suite à une ou à des rencontres préalables. Donc, cela veut dire que l’attaque avait eu lieu bien avant le 12 janvier 1996, alors que l’action officielle déclenchée par les parents d’élèves date du 9 février. Je vois donc là un coup monté. On a essayé d’accumuler des preuves et de pousser des personnes qui ne me connaissaient pas à porter un témoignage contre moi. Suite à cela, la commission disciplinaire donne un avis favorable à mon licenciement et le ministre de l’Education nationale me licencie le 13 juin 1996. Avec pour motif : “appartenance notoire à une “secte” et comportement incompatible avec le caractère propre de l’établissement ". Ce qui m’a été reproché, c’est que je sois filmé dans le reportage. Ils ont réussi à produire, en septembre 1998, une photo de moi issue du reportage où on pouvait me voir en arrière-plan dans un sous–bois. Ils m'ont dit : “Vous avez participé au reportage, on vous voit”. J’ai fait appel de cette décision au tribunal administratif de Grenoble qui a rendu son avis en décembre 1998 et qui a annulé le licenciement.

Le ministère de l’Education nationale a fait appel de cette décision auprès du tribunal de Lyon en mars 1999, le mémoire présenté indique que je n’ai pas fait d’adhésion publique aux thèses développées par la “secte”, mais qu’il est certain que j’en fais partie, et que je ne peux donc pas être prof. Ceci est un délit d’opinion. J’ai relevé une série de textes largement bafoués par toutes ces attaques dans la Convention européenne, le Code pénal, le Code du travail et le statut de la fonction publique. Tout ça est lié à la liberté d’opinion, au droit au travail, au respect des croyances. Ensuite, le ministère a accepté le 4 septembre 1998 de me réintégrer à mon poste, mais il a entamé une nouvelle procédure disciplinaire. En gros, j’ai été suspendu une semaine plus tard, alors que je n’avais pas repris mes fonctions de professeur entre-temps. La lettre du rectorat disait que j’étais à nouveau suspendu, toujours pour les mêmes motifs. Elle précisait que des faits postérieurs à juin 1996 seront pris en compte. Donc, je suis licencié, en juin 1996, je ne travaille pas jusqu’à septembre 1999, et en septembre 1999 on me suspend en retenant contre moi des faits que je ne connais pas, qui sont issus d’une période où je n’ai pas travaillé, où j’étais officiellement licencié !"


TEMOIGNAGE N° 43

Lyon, 28 avril 2000

L’Etat devient de plus en plus terroriste pour nous empêcher d’être. Les français sont incapables d’oser dire ce qu’ils ont envie de dire, parce qu’ils ont peur.

Yvette : "je viens témoigner pour une dame qui tient un centre de remise en forme qui s'appelle Vital-Harmony. Elle est sur la liste de la commission parlementaire sans qu'on puisse lui reprocher quoi que ce soit. Elle a fait une grève de la faim pour protester. Les journaux en ont parlé à l'époque. J’ai donc été faire deux cures et je pense bien y retourner l’année prochaine. C’est fabuleux. Je ne peux en dire que du bien..

Moi, je peux aussi témoigner pour mon cas personnel. Ça fait 20 ans que j’ai découvert l’homéopathie et d’autres médecines. Pour la médecine classique, officielle, j'étais une malade chronique, et voyez en guise de chronicité ce que je suis : j’ai retrouvé la forme. Je suis aide–soignante à domicile pour les personnes âgées. Mon service dépend d’un hôpital. Donc je suis dans l’administration. C’est une calamité. Je l’ai quittée pendant de nombreuses années et j’y suis revenue... Je me demande pourquoi. Enfin, bon, je suis bientôt à la retraite. On ne peut pas être soi–même dans une administration. En entendant tous ces témoignages, je me suis aperçue que finalement j’étais victime aussi. Je venais témoigner pour quelqu’un d’autre, mais en fait j’en profite pour témoigner pour moi parce que je m’aperçois que je souffre aussi de cet étouffement. L'État devient de plus en plus terroriste pour nous empêcher d’être. Il faut oser être ce qu’on est et oser dire ce qu’on a à dire. Moi, je ne comprends pas les Français parce qu’ils sont incapables d’oser dire ce qu’ils ont envie de dire, parce qu’ils ont peur."

 


TEMOIGNAGE N° 44

Rennes, 17 mai 2000

En France, l’Ordre des médecins s’apparente à un tribunal d’exception qui cumule les trois pouvoirs : le pouvoir judiciaire, le pouvoir décisionnel et le pouvoir de faire exécuter la loi. Le médecin traduit devant ces instances n’a aucune possibilité de faire appel auprès des tribunaux civils et pénaux de son pays.

Docteur D. : "je suis un ancien médecin colonel du service santé de l’armée de l’air. J’ai dirigé de nombreux services médicaux et j’ai eu de hautes responsabilités. Je me suis installé dans le privé depuis une dizaine d’années comme médecin généraliste avec une orientation en homéopathie et cancérologie. En tant que médecin militaire, j'ai une formation classique, aussi bien en réanimation qu'en chirurgie, complétée ensuite par des diplômes universitaires de cancérologie et d’immunopathologie. Je suis également titulaire de diplômes en médecine aéronautique et médecine de plongée professionnelle. Devant mes échecs thérapeutiques, j’ai voulu compléter mes approches par l’étude des médecines non conventionnelles, en particulier l’homéopathie, l’acupuncture, la phytothérapie, la mésothérapie et bien d’autres approches. Cette formation complète me permet aujourd’hui d’avoir une vision globale de la médecine et donc une perspective critique.

Voilà quatre ans, j'ai été attaqué et condamné pour thérapeutiques mystérieuses et non éprouvées. Il s’agissait simplement des molécules Beljanski. On m’a reproché que ces traitements n’aient pas fait la preuve de leur non-toxicité. Je les ai prescrits notamment chez les malades atteints de pathologie cancéreuse et en échec thérapeutique. Ces patients avaient de gros effets secondaires des thérapeutiques en cours ou alors il n'y avait pas d'autre espoir. J'ai été condamné à Paris au nom d’un dogme médical préétabli, sans qu’il soit fait état ni des témoignages des patients, ni des résultats thérapeutiques, ni de la demande des patients. On a même refusé d’écouter les principaux témoins que j’avais demandé de citer. Ceci, en l’absence même de toute plainte de malades, sur la base de trois lettres de confrères qui étaient des lettres de délation fondées sur le mensonge, les faux témoignages et le faux en écriture. Il y avait tellement de témoignages de patients, et pas de plaintes de malades, qu'en première instance le conseil régional de l'Ordre des médecin à Rennes m'a relaxé. Ce faisant, le conseil départemental de l’Ordre des médecins de Saint-Brieuc voyant d’un mauvais œil mon intrusion dans le milieu cancérologique local, a fait appel de cette décision auprès du Conseil national, alors qu’il venait d’être débouté par le conseil de l'Ordre régional. La présence dans le dossier de faux témoignages, de lettres de délation, de faux en écriture n’a pas été prise en compte comme élément négatif. On a simplement jugé au niveau du dogme, comme peut le faire un tribunal d'inquisition. La condamnation à un mois de suspension m’a été prononcée au mois de juin, c'est-à-dire juste avant les vacances judiciaires. J’ai fait appel auprès du conseil d'État, en demandant que cet appel soit suspensif. Ce dont je n'ai pas pu bénéficier. J’ai donc fermé mon cabinet un mois. C’est comme si, étant condamné par la justice pénale à faire un mois de prison, vous faisiez appel mais qu'en attendant l'examen de votre cas, vous purgiez la peine.

Le Conseil d'État a accepté mon dossier. Peut-être me donnera-t-il raison, auquel cas, de toute façon, je n’aurais aucune réparation, ni morale ni financière, de mon préjudice. Quand tous les recours auront été utilisés au niveau du droit français, j'aurai le droit de porter plainte au niveau de la Cour européenne de justice. Autant dire que les procédures sont longues et douloureuses pour les médecins et leurs familles. Ça peut durer 8 à 10 ans. En France, l’Ordre des médecins s’apparente à un tribunal d’exception qui cumule les trois pouvoirs : le pouvoir judiciaire, le pouvoir décisionnel et le pouvoir de faire exécuter la loi. Le médecin traduit devant ces instances n’a aucune possibilité de faire appel auprès des tribunaux civils et pénaux de son pays.

Un traitement éprouvé est un traitement qui a reçu l’autorisation de mise sur le marché par l’Agence française du médicament. Vous savez que pour avoir l’autorisation d’une mise sur le marché, il faut des procédures très longues. Dix ans pour une molécule et des milliards. Les autorisations de mise sur le marché (AMM) ne sont données qu'aux produits qui sortent des grands laboratoires pharmaceutiques. Ne pouvant obtenir d’AMM, les molécules inventées ou trouvées par des petits chercheurs indépendants ou des petits laboratoires ne seront jamais autorisées. Le président du Conseil de l’Ordre, nous a envoyé une lettre où il était dit, en substance, que le Conseil de l’Ordre des médecins n’a pas compétence pour juger scientifiquement de la qualité d’un traitement, mais seulement de s’assurer que celui-ci a été officiellement validé. Le seul rôle du Conseil de l’Ordre, c’est de savoir si un médicament a obtenu une autorisation officielle de mise sur le marché. Que le médicament soit efficace ou non, ce n’est pas son problème. C’est avouer qu’un traitement bénéfique pour un patient sera complètement abandonné au profit d’un traitement qui a une autorisation officielle. Mais cette autorisation n’est pas un gage d'efficacité. Une étude américaine récente montre bien que 80% des médicaments mis sur le marché n'ont pas prouvé leur efficacité. Il faut savoir que la plupart des médecines parallèles ne sont pas éprouvées, en particulier l’homéopathie, l’acupuncture, la phytothérapie, la mésothérapie, la médecine chinoise, la médecine tibétaine... l’aromathérapie, la chromothérapie, etc. Ne sont éprouvées que les molécules chimiques qui sortent des médicaments issus de grands laboratoires pharmaceutiques."


TEMOIGNAGE N° 49

Paris, 3 mars 2000

J’ai demandé à l’inspecteur d’académie quelle était la différence entre mon cas et celui de cette directrice. Il m’a répondu que la religion catholique était une religion reconnue! 

Michèle : "j’enseigne depuis trente ans et je suis scientologue depuis dix ans. Durant ces trente années, tout s'est toujours très bien passé. J’aime ce que je fais. J’ai été inspectée deux fois au cours des dix dernières années avec d'excellents rapports et de très bonnes notes. J’ai passé le concours interne de professeur des écoles il y a un an et demi. J'ai été reçue et inscrite sur la liste d’aptitude par l’inspecteur d’Académie. Au mois de mai dernier, je devais obtenir la direction d’une école maternelle. L’inspecteur départemental est venu me trouver pendant le temps scolaire à l’école où j’exerce. J’ai été convoquée le 7 mai à 11 heures du matin dans le bureau de la directrice avec laquelle j’entretenais de bons rapports professionnels. L’inspecteur m’a posé la question directement : “Faites-vous partie oui ou non de l’Eglise de Scientologie ? C’est une secte extrêmement dangereuse. Je ne sais pas ce que c’est et je ne veux pas savoir ce que c’est, mais la commission sur les sectes a dit que c’était une secte extrêmement dangereuse.” J’ai dit que j’étais scientologue et cela depuis dix ans.

Ensuite j’ai été convoquée auprès de l’inspecteur d’Académie qui m’a posé la même question et j’ai répondu que j’étais scientologue. Il ne m'a pas donné la direction de l’école et m’a rayée de la liste d’aptitude au poste. J’ai écrit au ministre de l'Éducation nationale pour voir mon dossier, auquel j'ai pu accéder en septembre. Suite à une lettre de mon avocat l’inspecteur a été obligé de me remettre sur la liste d’aptitude. La personne qui m’a "dénoncée" auprès de l’inspection d’Académie est mon ancienne directrice avec laquelle tout se passait bien professionnellement parlant. Cette personne savait que j’étais scientologue mais je ne lui en ai pas parlé directement. En décembre 98, cette personne a dressé une crèche de Noël dans une école laïque et publique. Elle lisait la Bible pendant le temps scolaire à l’intérieur des locaux scolaires... J'ai demandé à l’inspecteur d’Académie quelle était la différence entre mon cas et le cas de cette directrice. Il m’a répondu que la religion catholique était une religion reconnue !"

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