Coordination des Associations et Particuliers pour la Liberté de Conscience
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TYPE DE DISCRIMINATIONS :

CAMPAGNES DE RUMEURS

page 1/5

TEMOIGNAGE N° 11

Paris, 3 mars 2000

Depuis 94, nous traînons derrière nous cet énorme boulet que constitue l’accusation diffamatoire d’être membre de l’OTS. Pratiquement, tous les centres ont été ruinés et ne travaillent plus. Certains d’entre nous n’ont plus rien du tout.

Jacques : "Les associations « Arc-en-Ciel » existent depuis vingt-cinq ans en Bretagne. On y présente tout ce qui se fait dans ce domaine à l’heure actuelle. On pratique le yoga, la sophrologie, la méditation spirituelle. On est thérapeute, énergéticien, phytothérapeute. On y vend des compléments alimentaires. Certains d'entre nous sont, comme moi, des religieux puisque je suis aussi prêtre orthodoxe Celtique.

Nous n'avons eu aucun problème jusqu'à la parution, en octobre 94, d'un article dans Paris Match qui nous présente comme la filière bretonne de l’OTS ( Ordre du temple solaire). Suite à cet article, j’ai été reçu à la préfecture et par le commissaire des Renseignements généraux de Rennes, pour savoir s’il y avait quelque chose de très grave qui pouvait nous être reproché, dont j’ignorais la provenance. On m’a certifié partout qu’il n’y avait rien contre nous. On a porté plainte bien sûr, il y a eu un procès. Les documents produits par Paris Match, censés provenir des RG, ont été reconnus comme des faux. L’ADFI de Rennes était derrière tout cela. En première instance, Paris Match a été condamné à payer une amende de 1 million de francs de dommages et intérêts à Arc-en-ciel.

Paris Match a fait appel en versant au dossier le faux témoignage d'une personne qui nous avait fréquentés et qui m’accusait dans un papier – remis à l’ADFI puis transmis à Paris Match – d’être un ami personnel de Luc Jouret, leader de l’Ordre du temple solaire, et d’avoir fait mes études de naturopathie en Suisse avec lui. Cela alors même que je ne suis pas naturopathe et que je n’ai jamais mis les pieds en Suisse. Outre ce faux témoignage, cette personne a remis à Janine Tavernier des pièces manifestement fausses, déclarées irrecevables lors du procès en appel à l'issue duquel Paris Match a été condamné à une amende beaucoup moins sévère de 120 000 F… Là-dessus j’ai porté plainte pour faux témoignage. La SRPJ de Rennes a enquêté pendant un an et demi pour conclure que nous n'avions jamais eu aucun contact avec l'OTS.

Comme la condamnation en appel de Paris Match et de l’ADFI a eu lieu juste avant le fameux rapport parlementaire, Arc-en-Ciel n’est pas classé comme une “secte”. Par contre, la petite association religieuse dont je suis le responsable en tant que membre du clergé est classée "secte" et est devenue une tentaculaire association de 500 membres, alors que nous sommes 20 à prier. J’ai été reçu à l’Archevêché de Rennes qui ne comprend pas du tout ce qui s’est passé…

Comme la procédure pour faux témoignage n'avançait pas, l’année dernière, j’ai porté plainte contre X, contre l’auteur du faux témoignage et Janine Tavernier, présidente de l’UNADFI, auprès du doyen du juge d’instruction de la ville de Paris, pour dénonciation calomnieuse. Ma plainte a été reçue, l’enquête est actuellement en cours, entre les mains du juge Stephan à Paris. J’attends les résultats et je demande qu’une certaine vérité soit rétablie… Depuis 94, nous traînons derrière nous cet énorme boulet que constitue l’accusation diffamatoire d’être membre de l’OTS. Pratiquement tous les centres ont été ruinés et ne travaillent plus. Certains d’entre nous n’ont plus rien du tout. On ne peut rien faire au niveau associatif à Rennes. J’ai été reçu à la préfecture, ils sont désolés mais ils ne peuvent rien. On a écrit de nombreuses lettres. Mais tous les recours officiels français sont fermés."


TEMOIGNAGE N° 12

Paris, 3 mars 2000

Durant notre carrière, nous avons eu droit à toutes sortes de rumeurs les plus farfelues : trafic d’armes, trafic de drogue, prostitution etc... On ne peut imaginer les fantasmes qui sont projetés sur ceux qui essaient d’avoir une vie un peu originale et différente.

Thierry : "Il y a beaucoup d'artistes dans ce mouvement : des musiciens, des danseurs, des dessinateurs... Moi-même je suis musicien et graphiste. Comme pour de nombreux autres groupes, les attaques médiatiques ont commencé à l'époque du prétendu suicide collectif du Guyana. Toutes les communautés et groupes de recherche spirituelle un peu originaux étaient soudain mis à l'index. On a toujours été confrontés à l'immense décalage entre ce qui était vraiment notre idéal, nos aspirations, notre expérience vécue et les délires médiatiques issus de rumeurs, d'interprétations oiseuses et de gens mal intentionnés.

Durant notre carrière, nous avons eu droit à toutes sortes de rumeurs les plus farfelues : trafic d'armes, trafic de drogue, prostitution etc. , etc. On ne peut pas imaginer les fantasmes qui sont projetés sur ceux qui essaient d'avoir une vie un peu originale et différente. Vu le climat assez étouffant qui régnait en France et parce que nous avions un rêve d'île déserte, nous sommes allés vivre en Polynésie. Pour certains cette expérience s'est avérée extraordinaire, pour d'autres, ce dépaysement a été plus difficile à vivre. Comme nous commencions à avoir un réseau de plus en plus international, il nous était difficile de le gérer à partir du Pacifique. C'est pourquoi nous sommes revenus en France en 1989 et nous avons retrouvé ce climat d'inquisition anti-spirituel qui fait partie intégrante de l'exception française.

En avril 96, quelques mois après le massacre de l'OTS et le rapport Guyard, est paru un livre écrit par une femme qui avait participé quelques temps à nos activités, douze années auparavant. Beaucoup d'éditeurs avaient déjà refusé le manuscrit, mais l'un deux a voulu profiter du lynchage médiatique contre les groupes spirituels suite à l'affaire de l'OTS. Elle était venue avec nous en Polynésie où nous avions constitué des équipages pour acheter des voiliers. Chaque équipage devait financer son bateau. Cette personne avait pris la responsabilité d'aller chercher un bateau avec son ami d'alors, en Amérique du Sud. Normalement, nous avions tous acheté les bateaux sur place, en Polynésie. Donc elle est partie avec une somme d'argent qui lui avait été confiée par les autres membres de l'équipage et depuis ce jour-là on ne l'a jamais revue... Son compagnon a été condamné par le tribunal pour ce fait.

Elle a été accueillie à bras ouverts par l'ADFI qui, manifestement, l'aide à la rédaction du livre. Toute son expérience passée est complètement réinterprétée à partir de la grille d'interprétation des anti-sectes. Et cela alors même que de nombreux témoignages très positifs étaient déjà parus dans des interviews ou des livres écrits par des créateurs ou des auteurs qui participaient à nos activités.

Cela a été un modèle de lynchage médiatique, des dizaines d'articles et d'émissions de télévision sans aucune possibilité de droit de réponse. Nous avons participé à deux reportages qui, chaque fois, comme par hasard, ont été déprogrammés. Un jour, j'étais chez mes parents, à une heure de l'après-midi durant les infos. Cette femme était invitée et, dans le même temps, un bandeau défilait qui nous présentait comme “la secte la plus dangereuse de France”. alors qu'on n’était pas très connus et qu'on n’a jamais eu de problèmes avec la justice. Elle faisait de la provocation, racontait souvent n'importe quoi. Elle cherchait manifestement qu'on l'attaque en justice pour se faire encore plus de publicité. Nous avons refusé de rentrer dans ce jeu. Vu le contexte médiatico-politique, quelles chances aurions-nous de faire entendre la vérité ?

Maintenant cette personne a créé sa propre structure “anti-sectes” et fait la chasse aux subventions de l'État. Toutes les interventions d'aujourd'hui ont bien démontré qu'il est impossible, en France, de mener une vie créative dans le domaine de la spiritualité."


TEMOIGNAGE N° 13

Paris, 3 mars 2000

J’ai fait huit mois de prison. On m’a accusée de non-assistance à personne en danger et de pratique illégale de la médecine alors que je ne fais pas du tout de médecine. J’ai aussi été condamnée pour une ouverture d’école qui n’a jamais existé.

Maïté : "J’ai fondé la communauté agraire Horus, située dans  l’Ardèche, dont la particularité est  de cultiver des légumes géants sans engrais. Il s’agit d’une très vieille méthode, fondée sur les ondes de forme, qui a fait ses preuves depuis 6000 ans. Les ennuis ont tout de suite commencé dès que, naïvement, nous en avons parlé en disant : “Finalement, si on applique notre méthode, toute l’agriculture française peut fonctionner sans engrais et sans pesticides.”

Un matin de septembre 91, j'ai vu débarquer chez moi, à 10 heures, dans ma propriété privée, sans commission rogatoire, des gendarmes avec des représentants de l’ADFI d’Aix-en-Provence, de Saint-Étienne, de Lyon et de Grenoble, avec des grands-parents inconnus de nous, avec les médias – caméra au point – pour soi-disant venir discuter. On m’a agressée verbalement et physiquement. Les gendarmes ont tourné la tête. Voilà comment ça se passe.

Plus tard, c'est un reportage à la télévision, dans l'émission Envoyé Spécial, qui a mis le feu aux poudres. L'auteur de ce reportage, qui était marié, fréquentait une autre femme de notre communauté depuis des années. Il participait aux pièces de théâtre des enfants. Un jour il nous a dit que pour éviter qu’on nous tape sur le dos, il ferait un film pour montrer exactement ce qu’on fait. Nous avons été surpris, le 4 janvier 96, lorsque nous avons vu un film complètement truqué : toutes les images ont été montées de façon à illustrer le thème d'une “secte” dangereuse alors que nous recevions ce garçon depuis de nombreuses années. Il nous a filmés en faisant placer par exemple les enfants derrière des fils barbelés pour donner une impression d'isolement.

Ce que nous avons vécu au niveau des enfants reste un souvenir pénible. Les gendarmes sont venus pour vérifier si les enfants étaient en bonne santé et n'étaient pas victimes d'abus sexuels. Il y avait une maman qui était sage-femme chez nous. On lui a enlevé son bébé qui était allaité au sein, sans lui dire où on l’emmenait. Pendant une semaine la mère a cherché son enfant. Les gendarmes ont saisi du matériel aux scientifiques qui faisaient des recherches sur des nouvelles techniques agricoles que nous expérimentons.

J’ai fait huit mois de prison. On m’a accusée de non-assistance à personne en danger et de pratique illégale de la médecine alors que je ne fais pas du tout de médecine. J’ai aussi été condamnée pour une ouverture d’école qui n’a jamais existé. Les parents avaient simplement déscolarisé les enfants et enseignaient eux-mêmes, ce qui n’a rien d’illégal.

Un de nos membres était ingénieur des Arts et Métiers et également enseignant agrégé. Il a dû quitter son poste pour appartenance à une “secte” sans avoir pu se défendre. Le jugement a été annulé mais il a perdu son emploi. Il n'a plus d'argent et il a quatre enfants."

 

TEMOIGNAGE N° 16

Paris, 3 mars 2000

Nous avons été détruits parce que nous appartenions jadis au mouvement Raëlien, et personne n’a pu amener la moindre preuve sur le fait que nous étions encore membres de ce mouvement. Ce que nous ne sommes plus.

Dominique et sa femme dirigeaient une école privée dans la région parisienne. Suite à un reportage sur l’école qui les discréditait et qui fut  publié  dans un grand  magazine, l’école a finalement dû être fermée et ils ont perdu leur  travail.

"Un journaliste de VSD est venu faire un article sur l'école : il a pris des photos et son commentaire était élogieux. Dans le même temps, il dénonce le fait que ma compagne et moi-même sommes des anciens membres du mouvement raëlien. A partir de ce moment, la cabale s’est déroulée. Nous avons eu un contrôle fiscal. Nous avons eu la visite d'un inspecteur de l'Éducation nationale qui est le “monsieur secte” du ministère. Il est venu dans l’école faire une descente manu militari en fouillant dans les sacs des enfants et des instituteurs, en fouillant dans les classes et en constatant qu’il n’y avait rien d’anormal. Il a simplement remarqué une fresque que les enfants avaient faite dans une classe et qui s’arrêtait à la Révolution par ce qu’ils n’avaient pas eu le temps d’aller plus loin. Il s'est mis à fantasmer sur le fait qu'une "école du mouvement raëlien" était une école élitiste fondée sur la géniocratie. Donc selon lui la fresque s’arrêtait à la Révolution parce que nous ne voulons pas accepter la démocratie. La TV avait été informée de la visite de cet inspecteur de l'Education nationale et attendait à l’extérieur. Nous avons eu de nombreux articles dans les journaux. Tout cela a fait que les parents ont pris peur. L’école s’est vidée un peu. Nous avions plus de 70 élèves et nous étions sur une pente ascendante pour en accueillir une centaine. Nous nous sommes retrouvés avec 50 élèves à la fin de l’année. Nous avons connu de graves difficultés financières, mais les parents nous ont soutenus parce qu'ils y croyaient. Ma compagne et moi sommes caution d’emprunts et nous avions mis 600 000 F dans cette école.

Toutes ces péripéties nous ont malheureusement conduits à procéder à une liquidation judiciaire de l’école avec tout ce que cela comporte, à savoir : tous ceux qui ont investi de l’argent l’ont perdu, et tous ceux qui sont caution – c’est-à-dire ma compagne et moi – doivent de l’argent. Alors que cette école avait de bons résultats avec les enfants. Nous avons été détruits parce que nous appartenions jadis au mouvement raëlien et personne n’a pu amener la moindre preuve sur le fait que nous étions encore membres de ce mouvement. Ce que nous ne sommes plus."


TEMOIGNAGE N° 17

Paris, 3 mars 2000

Il y a eu une perquisition dans les locaux avec des interrogatoires systématiques de notre entourage et de membres assez proches. Les policiers ont essayé de faire passer ces personnes pour des victimes, et quand les gens refusaient d’avouer ou de reconnaître des choses qui n’existaient pas, alors, ils devenaient complices de nos agissements. La technique est simple : soit victimes, soit complices...

Claude : "J’étais, à l'époque, un des responsables de la Maison de Jean, une école de recherche et de réflexion spirituelle. J’étais également gérant d’une SARL. J’étais bénévole pour ces deux activités. Par ailleurs, j’avais un travail rémunéré puisque j’étais cadre de direction dans un organisme de formation.

Avec une amie assez proche, qui n’a jamais été membre de l’association, nous avons eu un conflit qui serait trop long à expliquer ici. Comme nous étions une association spirituelle, elle a trouvé malin de nous accuser d’être une “secte” pour nous nuire au maximum. Pour assouvir sa vengeance, elle est allée voir l’ADFI, la préfecture du département ainsi que quelques-unes de nos relations avec la volonté d’étouffer notre mouvement.

Les attaques en correctionnelle et au civil ont commencé contre le président du mouvement, sans aucun résultat. Nous avons essayé de prendre contact avec l’ADFI pour savoir ce qu’on pouvait nous reprocher, mais chaque fois il y a eu refus de dialogue.

Nos ennemis sont donc passés à la vitesse supérieure en nous dénonçant à la préfecture sur un ensemble d’opérations complètement inventées, mais qui a suffi à déclencher une enquête. Un beau matin, la police a débarqué dans nos locaux en perquisitionnant aussi nos domiciles privés. J’ai été interpellé sur mon lieu de travail pour 48 heures de garde à vue. Je rappelle que j’étais cadre de direction. Ensuite, nous avons été amenés au palais de Justice à Paris où nous avons passé la nuit en cellule, avec des cafards et autres bestioles !

Pendant ce temps-là, il y a eu une perquisition dans les locaux avec des interrogatoires systématiques de notre entourage et de membres assez proches. Les policiers ont essayé de faire passer ces personnes pour des victimes, et quand les gens refusaient d’avouer ou de reconnaître des choses qui n’existaient pas, alors ils devenaient complices de nos agissements. La technique est simple : soit victimes, soit complices...

Les comptes des dirigeants de l’association et de la SARL ont été bloqués, ce qui a conduit au licenciement des personnes salariées. Pendant la perquisition, la police a récupéré des factures adressées à nos clients. Elle a communiqué ces pièces à nos détracteurs qui ont contacté nos clients pour leur dire que nous étions une “secte”. Sans la communication par la police de ces pièces à des personnes extérieures, nous n’aurions pas eu les dommages que nous avons subis. Ensuite nous avons eu un contrôle fiscal sur l’ensemble des personnes physiques et des personnes morales.

Quand la police a vu que rien ne bougeait dans l'entreprise où je travaillais, ils sont venus à quatre inspecteurs – le grand jeu – pour interroger mon employeur et savoir si je ne faisais pas de prosélytisme dans l’entreprise. Mon employeur a tenu bon pendant un mois et quand la police a su que je n’étais toujours pas parti, ils ont menacé le directeur d'un scandale. La police a tout fait pour que je sois licencié. Donc, effectivement, je me suis retrouvé au chômage avec une carrière brisée puisque je suis un autodidacte et que j'avais grandi professionnellement dans l’entreprise, où j’étais arrivé à un poste correspondant au numéro trois.

J’ai dû vendre un appartement dont je ne pouvais plus payer les échéances. J’ai recherché du travail après, sans en trouver, la police s’arrangeant aussi pour faire connaître ce qu’on me reprochait.

En 95, dans nos locaux se déclenche un incendie d’origine indéterminée. L'assurance acceptait de régler le sinistre sans problème jusqu'à la parution du rapport parlementaire de 96 où nous étions cités. Suite à cela, la compagnie d’assurance a refusé de régler l’incendie et a porté plainte contre X. Cela a donné lieu à une nouvelle perquisition, dans nos nouveaux locaux, avec encore des gardes à vue, pour un incendie dans lequel nous n’avions rien à voir. Enfin ça s’est soldé par un non-lieu, mais aujourd’hui encore nous sommes toujours en procès avec la compagnie d’assurance pour être réglé et le seul motif est : “C’est une secte, ils ont mis le feu à leurs locaux.” En ce qui concerne les médias, nous avons eu droit à toutes les recettes et calomnies utilisées contre les minorités spirituelles. Une chaîne comme CANAL+ nous a traînés dans la boue sans que nous puissions rien faire. Nous sommes actuellement en procès pour diffamation, faux et usage de faux contre FR 3."

 

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