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CAP
LC 2008
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TYPE DE DISCRIMINATIONS :
CAMPAGNES DE RUMEURS
page 1/5
TEMOIGNAGE N° 11
Paris, 3 mars 2000
Depuis 94, nous traînons derrière nous cet énorme
boulet que constitue l’accusation diffamatoire d’être membre de l’OTS. Pratiquement,
tous les centres ont été ruinés et ne travaillent plus. Certains d’entre nous
n’ont plus rien du tout.
Jacques : "Les associations « Arc-en-Ciel » existent depuis vingt-cinq ans en Bretagne. On y présente tout ce qui se fait dans ce domaine à l’heure actuelle. On pratique le yoga, la sophrologie, la méditation spirituelle. On est thérapeute, énergéticien, phytothérapeute. On y vend des compléments alimentaires. Certains d'entre nous sont, comme moi, des religieux puisque je suis aussi prêtre orthodoxe Celtique.
Nous n'avons
eu aucun problème jusqu'à la parution, en octobre 94, d'un article dans Paris
Match qui nous présente comme la filière bretonne de l’OTS ( Ordre du temple
solaire). Suite à cet article, j’ai été reçu à la préfecture et par le commissaire
des Renseignements généraux de Rennes, pour savoir s’il y avait quelque chose
de très grave qui pouvait nous être reproché, dont j’ignorais la provenance.
On m’a certifié partout qu’il n’y avait rien contre nous. On a porté plainte
bien sûr, il y a eu un procès. Les documents produits par Paris Match, censés
provenir des RG, ont été reconnus comme des faux. L’ADFI de Rennes était derrière
tout cela. En première instance, Paris Match a été condamné à payer une amende
de 1 million de francs de dommages et intérêts à Arc-en-ciel.
Paris Match
a fait appel en versant au dossier le faux témoignage d'une personne qui nous
avait fréquentés et qui m’accusait dans un papier – remis à l’ADFI puis transmis
à Paris Match – d’être un ami personnel de Luc Jouret, leader de l’Ordre du
temple solaire, et d’avoir fait mes études de naturopathie en Suisse avec
lui. Cela alors même que je ne suis pas naturopathe et que je n’ai jamais
mis les pieds en Suisse. Outre ce faux témoignage, cette personne a remis
à Janine Tavernier des pièces manifestement fausses, déclarées irrecevables
lors du procès en appel à l'issue duquel Paris Match a été condamné à une
amende beaucoup moins sévère de 120 000 F… Là-dessus j’ai porté plainte pour
faux témoignage. La SRPJ de Rennes a enquêté pendant un an et demi pour conclure
que nous n'avions jamais eu aucun contact avec l'OTS.
Comme la
condamnation en appel de Paris Match et de l’ADFI a eu lieu juste avant le
fameux rapport parlementaire, Arc-en-Ciel n’est pas classé comme une “secte”.
Par contre, la petite association religieuse dont je suis le responsable en
tant que membre du clergé est classée "secte" et est devenue une
tentaculaire association de 500 membres, alors que nous sommes 20 à prier.
J’ai été reçu à l’Archevêché de Rennes qui ne comprend pas du tout ce qui
s’est passé…
Comme la
procédure pour faux témoignage n'avançait pas, l’année dernière, j’ai porté
plainte contre X, contre l’auteur du faux témoignage et Janine Tavernier,
présidente de l’UNADFI, auprès du doyen du juge d’instruction de la ville
de Paris, pour dénonciation calomnieuse. Ma plainte a été reçue, l’enquête
est actuellement en cours, entre les mains du juge Stephan à Paris. J’attends
les résultats et je demande qu’une certaine vérité soit rétablie… Depuis 94,
nous traînons derrière nous cet énorme boulet que constitue l’accusation diffamatoire
d’être membre de l’OTS. Pratiquement tous les centres ont été ruinés et ne
travaillent plus. Certains d’entre nous n’ont plus rien du tout. On ne peut
rien faire au niveau associatif à Rennes. J’ai été reçu à la préfecture, ils
sont désolés mais ils ne peuvent rien. On a écrit de nombreuses lettres. Mais
tous les recours officiels français sont fermés."
TEMOIGNAGE N° 12
Paris,
3 mars 2000
Durant notre carrière, nous avons eu droit à
toutes sortes de rumeurs les plus farfelues : trafic d’armes, trafic de drogue,
prostitution etc... On ne peut imaginer les fantasmes qui sont projetés sur
ceux qui essaient d’avoir une vie un peu originale et différente.
Thierry
: "Il y a beaucoup d'artistes dans ce mouvement : des musiciens, des
danseurs, des dessinateurs... Moi-même je suis musicien et graphiste. Comme
pour de nombreux autres groupes, les attaques médiatiques ont commencé à l'époque
du prétendu suicide collectif du Guyana. Toutes les communautés et groupes
de recherche spirituelle un peu originaux étaient soudain mis à l'index. On
a toujours été confrontés à l'immense décalage entre ce qui était vraiment
notre idéal, nos aspirations, notre expérience vécue et les délires médiatiques
issus de rumeurs, d'interprétations oiseuses et de gens mal intentionnés.
Durant
notre carrière, nous avons eu droit à toutes sortes de rumeurs les plus farfelues
: trafic d'armes, trafic de drogue, prostitution etc. , etc. On ne peut pas
imaginer les fantasmes qui sont projetés sur ceux qui essaient d'avoir une
vie un peu originale et différente. Vu le climat assez étouffant qui régnait
en France et parce que nous avions un rêve d'île déserte, nous sommes allés
vivre en Polynésie. Pour certains cette expérience s'est avérée extraordinaire,
pour d'autres, ce dépaysement a été plus difficile à vivre. Comme nous commencions
à avoir un réseau de plus en plus international, il nous était difficile de
le gérer à partir du Pacifique. C'est pourquoi nous sommes revenus en France
en 1989 et nous avons retrouvé ce climat d'inquisition anti-spirituel qui
fait partie intégrante de l'exception française.
En
avril 96, quelques mois après le massacre de l'OTS et le rapport Guyard, est
paru un livre écrit par une femme qui avait participé quelques temps à nos
activités, douze années auparavant. Beaucoup d'éditeurs avaient déjà refusé
le manuscrit, mais l'un deux a voulu profiter du lynchage médiatique contre
les groupes spirituels suite à l'affaire de l'OTS. Elle était venue avec nous
en Polynésie où nous avions constitué des équipages pour acheter des voiliers.
Chaque équipage devait financer son bateau. Cette personne avait pris la responsabilité
d'aller chercher un bateau avec son ami d'alors, en Amérique du Sud. Normalement,
nous avions tous acheté les bateaux sur place, en Polynésie. Donc elle est
partie avec une somme d'argent qui lui avait été confiée par les autres membres
de l'équipage et depuis ce jour-là on ne l'a jamais revue... Son compagnon
a été condamné par le tribunal pour ce fait.
Elle
a été accueillie à bras ouverts par l'ADFI qui, manifestement, l'aide à la
rédaction du livre. Toute son expérience passée est complètement réinterprétée
à partir de la grille d'interprétation des anti-sectes. Et cela alors même
que de nombreux témoignages très positifs étaient déjà parus dans des interviews
ou des livres écrits par des créateurs ou des auteurs qui participaient à
nos activités.
Cela
a été un modèle de lynchage médiatique, des dizaines d'articles et d'émissions
de télévision sans aucune possibilité de droit de réponse. Nous avons participé
à deux reportages qui, chaque fois, comme par hasard, ont été déprogrammés.
Un jour, j'étais chez mes parents, à une heure de l'après-midi durant les
infos. Cette femme était invitée et, dans le même temps, un bandeau défilait
qui nous présentait comme “la secte la plus dangereuse de France”. alors qu'on
n’était pas très connus et qu'on n’a jamais eu de problèmes avec la justice.
Elle faisait de la provocation, racontait souvent n'importe quoi. Elle cherchait
manifestement qu'on l'attaque en justice pour se faire encore plus de publicité.
Nous avons refusé de rentrer dans ce jeu. Vu le contexte médiatico-politique,
quelles chances aurions-nous de faire entendre la vérité ?
Maintenant
cette personne a créé sa propre structure “anti-sectes” et fait la chasse
aux subventions de l'État. Toutes les interventions d'aujourd'hui ont bien
démontré qu'il est impossible, en France, de mener une vie créative dans le
domaine de la spiritualité."
TEMOIGNAGE N° 13
Paris, 3 mars 2000
J’ai fait huit mois de prison. On m’a accusée
de non-assistance à personne en danger et de pratique illégale de la médecine
alors que je ne fais pas du tout de médecine. J’ai aussi été condamnée pour
une ouverture d’école qui n’a jamais existé.
Maïté :
"J’ai fondé la communauté agraire Horus, située dans l’Ardèche, dont la particularité est de cultiver des légumes géants sans engrais.
Il s’agit d’une très vieille méthode, fondée sur les ondes de forme, qui a
fait ses preuves depuis 6000 ans. Les ennuis ont tout de suite commencé dès
que, naïvement, nous en avons parlé en disant : “Finalement, si on applique
notre méthode, toute l’agriculture française peut fonctionner sans engrais
et sans pesticides.”
Un matin
de septembre 91, j'ai vu débarquer chez moi, à 10 heures, dans ma propriété
privée, sans commission rogatoire, des gendarmes avec des représentants de
l’ADFI d’Aix-en-Provence, de Saint-Étienne, de Lyon et de Grenoble, avec des
grands-parents inconnus de nous, avec les médias – caméra au point – pour
soi-disant venir discuter. On m’a agressée verbalement et physiquement. Les
gendarmes ont tourné la tête. Voilà comment ça se passe.
Plus tard,
c'est un reportage à la télévision, dans l'émission Envoyé Spécial, qui a
mis le feu aux poudres. L'auteur de ce reportage, qui était marié, fréquentait
une autre femme de notre communauté depuis des années. Il participait aux
pièces de théâtre des enfants. Un jour il nous a dit que pour éviter qu’on
nous tape sur le dos, il ferait un film pour montrer exactement ce qu’on fait.
Nous avons été surpris, le 4 janvier 96, lorsque nous avons vu un film complètement
truqué : toutes les images ont été montées de façon à illustrer le thème d'une
“secte” dangereuse alors que nous recevions ce garçon depuis de nombreuses
années. Il nous a filmés en faisant placer par exemple les enfants derrière
des fils barbelés pour donner une impression d'isolement.
Ce que
nous avons vécu au niveau des enfants reste un souvenir pénible. Les gendarmes
sont venus pour vérifier si les enfants étaient en bonne santé et n'étaient
pas victimes d'abus sexuels. Il y avait une maman qui était sage-femme chez
nous. On lui a enlevé son bébé qui était allaité au sein, sans lui dire où
on l’emmenait. Pendant une semaine la mère a cherché son enfant. Les gendarmes
ont saisi du matériel aux scientifiques qui faisaient des recherches sur des
nouvelles techniques agricoles que nous expérimentons.
J’ai fait
huit mois de prison. On m’a accusée de non-assistance à personne en danger
et de pratique illégale de la médecine alors que je ne fais pas du tout de
médecine. J’ai aussi été condamnée pour une ouverture d’école qui n’a jamais
existé. Les parents avaient simplement déscolarisé les enfants et enseignaient
eux-mêmes, ce qui n’a rien d’illégal.
Un de nos
membres était ingénieur des Arts et Métiers et également enseignant agrégé.
Il a dû quitter son poste pour appartenance à une “secte” sans avoir pu se
défendre. Le jugement a été annulé mais il a perdu son emploi. Il n'a plus
d'argent et il a quatre enfants."
TEMOIGNAGE N° 16
Paris,
3 mars 2000
Nous avons été détruits parce que nous appartenions
jadis au mouvement Raëlien, et personne n’a pu amener la moindre preuve sur
le fait que nous étions encore membres de ce mouvement. Ce que nous ne sommes
plus.
Dominique
et sa femme dirigeaient une école privée dans la région parisienne. Suite
à un reportage sur l’école qui les discréditait et qui fut publié dans un grand magazine, l’école a finalement dû être fermée
et ils ont perdu leur travail.
"Un
journaliste de VSD est venu faire un article sur l'école : il a pris des photos
et son commentaire était élogieux. Dans le même temps, il dénonce le fait
que ma compagne et moi-même sommes des anciens membres du mouvement raëlien.
A partir de ce moment, la cabale s’est déroulée. Nous avons eu un contrôle
fiscal. Nous avons eu la visite d'un inspecteur de l'Éducation nationale qui
est le “monsieur secte” du ministère. Il est venu dans l’école faire une descente
manu militari en fouillant dans les sacs des enfants et des instituteurs,
en fouillant dans les classes et en constatant qu’il n’y avait rien d’anormal.
Il a simplement remarqué une fresque que les enfants avaient faite dans une
classe et qui s’arrêtait à la Révolution par ce qu’ils n’avaient pas eu le
temps d’aller plus loin. Il s'est mis à fantasmer sur le fait qu'une "école
du mouvement raëlien" était une école élitiste fondée sur la géniocratie.
Donc selon lui la fresque s’arrêtait à la Révolution parce que nous ne voulons
pas accepter la démocratie. La TV avait été informée de la visite de cet inspecteur
de l'Education nationale et attendait à l’extérieur. Nous avons eu de nombreux
articles dans les journaux. Tout cela a fait que les parents ont pris peur.
L’école s’est vidée un peu. Nous avions plus de 70 élèves et nous étions sur
une pente ascendante pour en accueillir une centaine. Nous nous sommes retrouvés
avec 50 élèves à la fin de l’année. Nous avons connu de graves difficultés
financières, mais les parents nous ont soutenus parce qu'ils y croyaient.
Ma compagne et moi sommes caution d’emprunts et nous avions mis 600 000 F
dans cette école.
Toutes
ces péripéties nous ont malheureusement conduits à procéder à une liquidation
judiciaire de l’école avec tout ce que cela comporte, à savoir : tous ceux
qui ont investi de l’argent l’ont perdu, et tous ceux qui sont caution – c’est-à-dire
ma compagne et moi – doivent de l’argent. Alors que cette école avait de bons
résultats avec les enfants. Nous avons été détruits parce que nous appartenions
jadis au mouvement raëlien et personne n’a pu amener la moindre preuve sur
le fait que nous étions encore membres de ce mouvement. Ce que nous ne sommes
plus."
TEMOIGNAGE N° 17
Paris, 3 mars 2000
Il y a eu une perquisition dans les locaux avec
des interrogatoires systématiques de notre entourage et de membres assez proches.
Les policiers ont essayé de faire passer ces personnes pour des victimes,
et quand les gens refusaient d’avouer ou de reconnaître des choses qui n’existaient
pas, alors, ils devenaient complices de nos agissements. La technique est
simple : soit victimes, soit complices...
Claude
: "J’étais, à l'époque, un des responsables de la Maison de Jean, une
école de recherche et de réflexion spirituelle. J’étais également gérant d’une
SARL. J’étais bénévole pour ces deux activités. Par ailleurs, j’avais un travail
rémunéré puisque j’étais cadre de direction dans un organisme de formation.
Avec une
amie assez proche, qui n’a jamais été membre de l’association, nous avons
eu un conflit qui serait trop long à expliquer ici. Comme nous étions une
association spirituelle, elle a trouvé malin de nous accuser d’être une “secte”
pour nous nuire au maximum. Pour assouvir sa vengeance, elle est allée voir
l’ADFI, la préfecture du département ainsi que quelques-unes de nos relations
avec la volonté d’étouffer notre mouvement.
Les attaques
en correctionnelle et au civil ont commencé contre le président du mouvement,
sans aucun résultat. Nous avons essayé de prendre contact avec l’ADFI pour
savoir ce qu’on pouvait nous reprocher, mais chaque fois il y a eu refus de
dialogue.
Nos ennemis
sont donc passés à la vitesse supérieure en nous dénonçant à la préfecture
sur un ensemble d’opérations complètement inventées, mais qui a suffi à déclencher
une enquête. Un beau matin, la police a débarqué dans nos locaux en perquisitionnant
aussi nos domiciles privés. J’ai été interpellé sur mon lieu de travail pour
48 heures de garde à vue. Je rappelle que j’étais cadre de direction. Ensuite,
nous avons été amenés au palais de Justice à Paris où nous avons passé la
nuit en cellule, avec des cafards et autres bestioles !
Pendant
ce temps-là, il y a eu une perquisition dans les locaux avec des interrogatoires
systématiques de notre entourage et de membres assez proches. Les policiers
ont essayé de faire passer ces personnes pour des victimes, et quand les gens
refusaient d’avouer ou de reconnaître des choses qui n’existaient pas, alors
ils devenaient complices de nos agissements. La technique est simple : soit
victimes, soit complices...
Les comptes
des dirigeants de l’association et de la SARL ont été bloqués, ce qui a conduit
au licenciement des personnes salariées. Pendant la perquisition, la police
a récupéré des factures adressées à nos clients. Elle a communiqué ces pièces
à nos détracteurs qui ont contacté nos clients pour leur dire que nous étions
une “secte”. Sans la communication par la police de ces pièces à des personnes
extérieures, nous n’aurions pas eu les dommages que nous avons subis. Ensuite
nous avons eu un contrôle fiscal sur l’ensemble des personnes physiques et
des personnes morales.
Quand la
police a vu que rien ne bougeait dans l'entreprise où je travaillais, ils
sont venus à quatre inspecteurs – le grand jeu – pour interroger mon employeur
et savoir si je ne faisais pas de prosélytisme dans l’entreprise. Mon employeur
a tenu bon pendant un mois et quand la police a su que je n’étais toujours
pas parti, ils ont menacé le directeur d'un scandale. La police a tout fait
pour que je sois licencié. Donc, effectivement, je me suis retrouvé au chômage
avec une carrière brisée puisque je suis un autodidacte et que j'avais grandi
professionnellement dans l’entreprise, où j’étais arrivé à un poste correspondant
au numéro trois.
J’ai dû
vendre un appartement dont je ne pouvais plus payer les échéances. J’ai recherché
du travail après, sans en trouver, la police s’arrangeant aussi pour faire
connaître ce qu’on me reprochait.
En 95,
dans nos locaux se déclenche un incendie d’origine indéterminée. L'assurance
acceptait de régler le sinistre sans problème jusqu'à la parution du rapport
parlementaire de 96 où nous étions cités. Suite à cela, la compagnie d’assurance
a refusé de régler l’incendie et a porté plainte contre X. Cela a donné lieu
à une nouvelle perquisition, dans nos nouveaux locaux, avec encore des gardes
à vue, pour un incendie dans lequel nous n’avions rien à voir. Enfin ça s’est
soldé par un non-lieu, mais aujourd’hui encore nous sommes toujours en procès
avec la compagnie d’assurance pour être réglé et le seul motif est : “C’est
une secte, ils ont mis le feu à leurs locaux.” En ce qui concerne les médias,
nous avons eu droit à toutes les recettes et calomnies utilisées contre les
minorités spirituelles. Une chaîne comme CANAL+ nous a traînés dans la boue
sans que nous puissions rien faire. Nous sommes actuellement en procès pour
diffamation, faux et usage de faux contre FR 3."
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