
Mme Riva est journaliste et Spinosa est gynéco-obstétricien suisse ; ils décrivent comment à partir dune affection plutôt rare, le cancer du col de lutérus, les firmes en ont fait un problème de santé publique. Ces labos ont utilisé un lobbying forcené avec notamment laide dinternet pour « sensibiliser » et « informer » les médecins, les media et les décideurs politiques du mode entier. Vous verrez vous-même ce que représente pour les labos linformation scientifique comme dhabitude tronquée, incomplète, voire fausse.
On apprend que la protection du vaccin est de 14 à 27 % (p.52), c'est-à-dire ridicule ; que les statistiques sont surévaluées ; que 90% des infections à HPV disparaissent spontanément ; que le coût de la vaccination est absolument prohibitif par rapport aux économies réalisées sur le traitement des cancers du col déclarés ; quon a fait disparaître les témoins des études en les vaccinant après létude, ce qui supprime toute possibilité de faire des comparaisons plus tard ; que les contrats et lois sur la prise en charge des vaccins par les états étaient signés avant les conclusions des études !
On a fait croire que le risque pour les jeunes filles dêtre infectées par un HPV était de 70 % alors quon a montré aux USA quune infection à HPV 16 a été détectée chez 1,5 % des femmes et une infection à HPV 18 chez 0,8 % des femmes et que seulement 20 à 25 % de celles-ci , infectées à haut risque, développera un cancer in situ CIN 2 + ou un cancer.
Noublions pas que le cancer du col se dépiste très facilement et quil se traite dans la civili-sation occidentale très facilement et très efficacement.
La médecine basée sur les preuves reste encore à trouver et à prouver !
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