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LC 2012
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CAP
Liberté de Conscience - liberté de religion- liberté
thérapeutique Communiqué
de Presse :
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Alors que le Parlement est en train de voter une loi contenant un amendement qui donne l'impunité à la Miviludes en cas de diffamation des groupes religieux minoritaires, cette tentative constitue un signe d'extrême faiblesse et un aveu d'incompétence pour une institution qui tente de se donner une image respectable, malgré une controverse toujours vive sur sa vraie légitimité dans une France républicaine et laïque. Cet amendement, insidieusement camouflé en « cavalier législatif » (pratique interdite par larticle 45 de la Constitution française) dans une loi de modification du droit des entreprises (depuis quand la Miviludes est-elle une entreprise ?), a été déposé par Philippe Vuilque, député PS, lui-même membre du conseil dorientation de la Miviludes. Ce député, dans son exposé à lAssemblée nationale, justifie de cet amendement en disant que le rapport annuel de la Miviludes « est régulièrement loccasion, pour les mouvements visés, de dénoncer laction de la Miviludes » La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, la Miviludes, une institution dépendante du Premier ministre, a sans doute ressenti le besoin de rechercher la protection de l'Assemblée nationale pour éviter d'avoir à faire face à la justice. Alors que la Miviludes est présidée par un ancien député, cette immunité, accordée mal à propos, rappelle les heures noires de la 5e république, quand les députés avaient voté l'impunité et l'amnistie pour tous les délits financiers commis par des hommes politiques. On peut se demander ce que cache cette décision. Pourquoi le président actuel de la Miviludes, qui se fait régulièrement le chantre de la morale, craint-il d'être poursuivi ? L'homme : 1) a été mis en cause pour ses relations proches avec des personnes condamnées dans l'Angola Gate, desquelles il avait reçu de grosses sommes dargent (avant d'être relaxé au bénéfice du doute) ; 2) a « surveillé » les élections au Gabon aux côtés de Robert Bourgi (lhomme aux valises) du temps où le président gabonais était élu à 90 % des suffrages dans des conditions extrêmement contestables ; 3) a été condamné pour avoir laissé publier des propos antisémites dans la revue de son association de magistrats. CAP Liberté de Conscience considère que la Miviludes, qui s'érige en police de la pensée, est illégitime par nature étant donné que l'État n'a pas à surveiller les croyances des citoyens et encore moins à intervenir pour les empêcher de pratiquer leur foi ou leur philosophie, ce que fait pourtant la Miviludes en incitant la police à faire des descentes dans des centres philosophiques et religieux. Par ses actions, la Miviludes contribue à détruire la réputation de la France en ce qui concerne les droits de l'homme, ce que regrette vivement CAP Liberté de Conscience. Pour tout renseignement, contactez CAP Liberté de Conscience au téléphone : 06 70 66 04 42 Sommaire de la revue de presse
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