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CAP
LC 2007
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CAP LC dénonce dans sa plainte : « Les propos diffamatoires contre les religions minoritaires [qui] ont été monnaie courante au cours des 10 dernières années en France. Cette diffamation est propagées par des organismes gouvernementaux, aussi bien que par des organisations « anti-sectes » privées subventionnées par l'Etat et reconnues par celui-ci comme associations d' « utilité publique ». [...] La diffamation a été organisée au niveau national lors de sessions de « formation » aux juges, aux procureurs, à la police, aux enseignants, aux cadres des écoles, aux travailleurs sociaux et à d'autres fonctionnaires. Ceci a résulté en de nombreux cas de discrimination, de diffamation et de mise à l'index de personnes associées à des groupes religieux arbitrairement classés comme « sectes » par le gouvernement. » La MIVILUDES et l'UNADFI apparaissent comme les principaux responsables de ce climat diffamatoire contre ces religions mises à l'index. L'UNADFI et ses dirigeants ont par exemple récemment fait l'objet de plusieurs condamnations pour diffamation (Cour d'Appel de Rouen, 18 juillet 2007, Cour de Cassation, 3 avril 2007) bien que son budget soit à 95 % assuré par les contribuables. CAP LC souligne que malgré la circulaire du premier Ministre de mai 2005, la liste des sectes établies en 1995 continue à servir pour stigmatiser les minorités religieuses. La plainte dénonce aussi la stigmatisation qui est faite dans les manuels scolaires vis-à-vis des nouveaux mouvements religieux, citant les manuels publier par Hachette, Belin et Nathan. Concernant la dernière commission d'enquête de 2006 sur les groupements minoritaires CAP LC écrit que « les actions de la commission constituaient des mesures purement politiques prises par une poignée d'extrémistes dans le but de générer encore plus d'intolérance contre les religions minoritaires visées en France ». En effet les témoignages des principaux hauts fonctionnaires entendus par la Commission et concernés dans leur travail par la question des nouveaux mouvements spirituels et religieux en France montraient que les minorités religieuses et thérapeutiques n'étaient la source d'aucun problème concernant les enfants : « Statistiquement, depuis les trois dernières années, nous n'avons pas eu de cas où nous ayons pu démontrer une mise ne danger délibérées de mineurs » [Directeur de la jeunesse et de l'education Populaire Ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative]. Pourtant le président de la commission, lex député Georges Fenech, na tenu aucun compte de ces déclarations dans les conclusions de la commission, prenant même à parti le Chef du Bureau des Cultes lorsque celui-ci déclarait au sujet des Témoins de Jéhovah quils avaient obtenu une reconnaissance en tant que culte en France. Le rapport de la commission ne visait qu'à attiser le climat diffamatoire contre les minorités religieuses et thérapeutiques en France. Le Bureau CAP LC Texte
de la contribution de CAP LC à la résolution 62/154
Texte de la résolution 62/154 « La lutte contre la diffamation des religions » CAPLC - CAP pour la Liberté de Conscience - Liberté de Religion - Liberté de Conviction |
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