Coordination des Associations et des Particuliers
pour la Liberté de Conscience

Lettre d'information novembre 2011




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EDITO

Oncle Sam contre Miviludes

Le 28 octobre 2011 un événement se produisait sans que les médias inféodés aux circuits du pouvoir et prompts à répercuter toute déclaration de M. Georges Fenech, président de la Miviludes, n’en disent mot. Ce jour là deux membres du Congrès américain, MM. Trent Franks et Heath Shuler, écrivaient à M. François Fillon, Premier ministre, pour réclamer la dissolution de la Miviludes et la fin des subventions aux associations antisectes. Voici la traduction de leur demande : « en tant qu’allié des États-Unis et partageant le même intérêts pour les droits fondamentaux de l'homme, nous conseillons sincèrement au gouvernement de la France de reconsidérer sa politique vis à vis de la MIVILUDES et de dissoudre cette mission interministérielle – comme il avait déjà dissous la MILS en 2002 – ainsi que de retirer le financement public des associations antisectes s’il s’avère que celles-ci agissent contrairement aux principes français, à la Constitution française et aux obligations internationales de la France. »

A l’appui de leur demande, les deux parlementaires américains avancent plusieurs arguments. En premier ils citent la liste des sectes de 1995 qui, bien que sans valeur officielle, est largement utilisée pour discriminer les minorités de conviction. En second ils critiquent l’activisme effréné de M. Fenech qui a mis en place une nouvelle liste non officielle des sectes et cherche par tous les moyens à exporter le modèle français de chasse aux sectes au mépris du plus élémentaire droit des minorités de conviction à se défendre. En troisième lieu se trouve la loi About-Picard qui punit l’abus de faiblesse et que le gouvernement français non seulement n’a jamais voulu abroger, mais au contraire promeut à l’étranger à travers la Fecris, cette fausse ONG. Enfin une récente circulaire du ministère de la Justice est la quatrième raison de l’ire des parlementaires américains. Cette circulaire donne des directives aux magistrats, leur enjoignant de collaborer avec les associations antisectes : une violation flagrante du principe de séparation des pouvoirs.

Comment en sommes nous arrivés là ? Certes l’intervention de ces parlementaires nous réjouit. Certes la chasse aux sectes à la française indispose les américains et les autres pays démocratiques européens, mais pourquoi des parlementaires étrangers s’immiscent-ils dans la politique intérieure française ? La seule explication qui nous apparait valable est que la France est fondamentalement malade et n’a plus la capacité de s’amender par elle-même. Aucun des conseils qui lui ont été prodigués, n’a été suivi d’effet. D’où la nécessité d’une intervention externe. A suivre de près l’actualité, il apparait que la France n’est plus gouvernable, que des intérêts privés et partisans ont réussi à squatter les centres de décision et se servent sans vergogne dans les tiroirs caisses de l’Etat. La chasse aux sectes ne serait qu’un aspect de cette république bananière à la française, et aussi un nuage de fumée bien commode pour masquer d’autres opérations plus juteuses. Comment expliquer que les laboratoires Servier aient pu commercialiser pendant des années le Médiator, médicament connu pour ses effets nocifs ? A ce propos il faut rappeler les propos de M. Servier : « Je me suis entendu avec beaucoup de vos prédécesseurs, tous ont fait une belle carrière ». Comment sinon expliquer les lenteurs de l’affaire Karachi ? Comment expliquer que les députés votent des lois dont ils ignorent le contenu et que le nombre de lois est devenu tel que plus aucun juriste ne connait la totalité des dites lois ? Comment expliquer qu’une loi devrait donner l’immunité aux membres de la Miviludes ? Et comment expliquer que des despotes africains aient financé des politiciens français ? Et contre quelles contreparties ?

Mais tous ces scandales à répétition ont aussi pour effet de déciller les yeux des français honnêtes. A eux de réagir et de donner le coup de balai qui s’impose. Mais qu’ils fassent vite, sinon il ne restera plus qu’à faire appel à l’armada américaine pour nous libérer des copains et des coquins.

A lire aussi :

http://www.sylviesimonrevelations.com/

http://fr.sott.net/

http://www.omnium-des-libertes.com/

NOUVELLE BROCHURE CAP LC 2011

Les fonds publics sont-ils utilisés dans l'intérêt général ?

Le cas de l'Unadfi


Réduire les dépenses publiques est aujourd'hui une priorité justifiée et c'est à ce titre que le cas du financement de l’Unadfi* mérite une attention particulière.Tout d'abord parce qu'il s'agit d'une association privée dont le financement est presque uniquement d'origine publique, ce qui est anormal.

Les Contribuables Associés, association particulièrement vigilante en matière de gaspillage de fonds publics, a plusieurs fois alerté les pouvoirs publics quant aux importantes subventions reçues par l'Unadfi, malgré le petit nombre de ses adhérents et la faiblesse des cotisations. Chaque année, 600 000 euros de fonds publics sont versés à l'Unadfi et à son réseau. Pour quel résultat ?

Cette brochure a été conçue pour apporter aux décideurs une réponse à cette question.

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pour commander la brochure : contact@coordiap.com

 

ATTENTION CHANGEMENT D'ADRESSE :

CAP Liberté de Conscience
37, rue St Léonard
44000 NANTES

ADHESION 2011

SOUTIEN A NOS ACTIONS POUR 2011 :

Nos buts : Créer un environnement officiellement tolérant et respectueux des recherches, pratiques et communications, dans des domaines spirituels, religieux ou thérapeutiques. Faire respecter leur plein droit à la liberté de conscience et à la libre expression de tout citoyen ou groupe, par tous les moyens légaux existants et par une législation mise à jour, conforme aux droits de l’homme.

Tout autant que les bonnes volontés, les finances sont indispensables à la réalisation de projets efficaces. Nous avons compilé quelques documents, brochures qui permettent de convaincre et d'acquérir des appuis parmi des personnalités politiques, religieuses et scientifiques. Nous planifions également un certain nombre d'actions et de manifestations qui feront connaître notre combat de manière plus visible. Merci à tous ceux qui ont déjà adressé leur adhésion.


http://www.coordiap.com/soutien00.htm

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