Le
jour où la République trembla.
D'après " Un ethnologue au Mandarom
", de Maurice Duval, puf.
Dans son livre, Maurice Duval raconte cette anecdote, caractéristique
de la véritable psychose irrationnelle qui prévalait jusque tout récemment
jusqu'à la tête de l'Etat français.
Le 29 Janvier 1998, les aumistes (adeptes du Mandarom) ont décidé de remettre
un dossier prouvant leur bonne foi, contenant des preuves montrant qu'ils
subissaient une discrimination, ainsi que des livres du fondateur.
Le groupe, composé de 6 membres dont 4 en habit d'évêques du Mandarom,
arrive devant le Ministère de la Justice. Le dossier est déposé sans problème.
Les membres de la délégation prennent ensuite le chemin de l'Elysée.
Ils sont interceptés par des policiers en civil qui les préviennent qu'ils
seront arrêtés s'ils poursuivent leur démarche, pour manifestation non
autorisée.
L'avocate
demande alors à accomplir les démarches adéquates pour ne pas être en
infraction. Tous les participants se rendent donc à la Préfecture de police,
toujours escortés par deux policiers.
Ils sont bloqués un moment dans le sas d'entrée, puis sont conduits toujours
sous escorte dans une salle où vient les rejoindre le sous-directeur à
l'ordre public.
Celui-ci leur dit qu'ils sont en infraction pour avoir " manifesté sur
la voie publique ".
La présidente du Mandarom propose de diminuer la délégation à trois personnes.
Elle se voit répondre que " ce serait encore une manifestation ".
Elle suggère que deux personnes s'y rendent. " Ce serait encore une manifestation
". Elle propose alors d'y aller seule, accompagnée d'un huissier. On lui
répond que ce serait encore une manifestation, et que ses habits sacerdotaux
sont une circonstance aggravante.
Toute la scène se déroule sous la Déclaration des Droits de l'Homme, accrochée
sur un mur.
Les aumistes renoncent et confient leur dossier au seul huissier qui dépose
le dossier.
L'Elysée refuse de le prendre.
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