Coordination des Associations et Particuliers pour la Liberté de Conscience
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CAP pour la Liberté de Conscience - Liberté de Religion - Liberté de Conviction
 
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CAP LC 2008
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Diplôme universitaire de « Victimologie liée à la nuisance sectaire »


Des experts auto-proclamés

Responsables pédagogiques et intervenants extérieurs appartiennent essentiellement à des associations privées militantes engagées contre les nouveaux mouvements religieux. Les aspects juridiques sont traités par des avocats tout aussi engagés, dont celui de l’UNADFI.

Il est pourtant difficile de considérer l’Union Nationale des ADFI comme une source sérieuse d’information lorsque l’on sait que ces associations ont été condamnées au civil à plusieurs reprises pour diffamation :

  • le 15 janvier 1997, la Cour d’appel de Douai condamne Mme Ovigneur-Dewynter, présidente de l’ADFI Nord, pour diffamation envers l’Association Culturelle des Témoins de Jéhovah de France et précise que « les termes employés par Mme Ovigneur-Dewynter, s’ils sont injurieux, sont indivisibles d’une imputation diffamatoire ».
  • le 29 mars 2002, le Tribunal de grande instance de Marseille condamne un membre de l'UNADFI et de la FECRIS, pour diffamation envers l’association des Témoins de Jéhovah. La cour précise : « Attendu qu’en ce qui concerne l’imputation d’escroquerie financière, le tribunal a recherché vainement dans les pièces produites un élément se rapportant spécialement à l’escroquerie à l’URSSAF évoquée par le prévenu… il ne peut être admis l’existence d’une enquête sérieuse et que dès lors la bonne foi ne sera pas retenue ».
  • le 20 novembre 2001, le Tribunal de grande instance de Paris condamne Janine Tavernier, présidente de l’UNADFI Paris, pour diffamation publique à l’encontre de Danièle Gounord, membre de l’Église de Scientologie. La cour écrit qu’ « affirmer qu’une personne a, publiquement, proféré un mensonge grave, porte indéniablement atteinte à son honneur et à sa considération, car cette affirmation met en cause son honnêteté intellectuelle et sa rectitude morale » et refuse à Mme Tavernier (présidente de l’UNADFI) le bénéfice de la bonne foi.
  • Ce jugement a été confirmé par la Cour d’appel de Paris le 5 février 2003.

Des universitaires renommés, sociologues ou historiens des religions, ont étudié les nouveaux mouvements religieux en utilisant les méthodologies éprouvées qui seules permettent une réelle appréciation du phénomène et sa mise en perspective. Où sont-ils ? Pourquoi l’université de Lyon I a-t-elle préféré faire appel à des experts auto-proclamés, plutôt qu’à des chercheurs compétents et formés dans le cadre de l’enseignement supérieur ?


Légitimer la répression de la liberté de conscience ?

Des fonds publics sont utilisés pour financer un enseignement à caractère idéologique marqué et fortement engagé dans la discrimination envers certaines catégories de citoyens. Cette situation est scandaleuse, surtout quand l’on constate que « l’équipe pédagogique » a cru bon de faire appel à un avocat chinois dès sa création en 2001.

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