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CAP
LC 2012
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Pas
de sépulture pour les hérétiques : Le magazine Réforme révèle que, à la mort de Gilbert Bourdin, fondateur
de la communauté spirituelle du Mandarom, toutes les communes avoisinantes
refusèrent que sa dépouille mortelle soit enterrée sur leur sol. Les fidèles
obtinrent après tractations que le corps puisse être temporairement transporté
jusqu'à leur monastère. Ils furent abasourdis quand 70 gardes mobiles interceptèrent
et détournèrent le convoi, pour que le corps soit finalement enterré de force
dans le " cimetière de Castillon ", un lieu où furent inhumés les restes du
cimetière du village avant que celui-ci ne soit englouti sous les eaux d'un
barrage EDF - et où tout autre enterrement est interdit. Quasiment la fosse
commune ! Il y a là un agissement discriminatoire caractérisé de la part d'élus
et des plus inhumains.
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La
vérité sort enfin de la bouche...de la MILS :
Le Tribunal Administratif de Rennes, le 21 février 2002, a rendu une décision
selon laquelle la ville de Lorient ne pouvait pas refuser la location d'une
salle aux Témoins de Jéhovah, précisant que le fait de s'appuyer sur
" un rapport parlementaire dépourvu de valeur normative, est manifestement
illégal ". Commentant cette décision, Alain Osmont, délégué général de la
MILS déclare que cette décision ne le choque pas, car " en droit français,
le mot secte n'existe pas. Par conséquent, on ne peut pas condamner une association
qualifiée de " mouvement à dérive sectaire " par le rapport parlementaire
de 1995. On ne peut juger des associations qu'en fonction d'actes qui seraient
susceptibles de nuire à l'ordre public, par exemple. "
La Gazette des communes, 4 mars 2002.
Le
théâtre au service de la discrimination d'État :
La fameuse " laïcité ", dont se gargarisent certains, a bien vécu en France.
En effet, c'est à une véritable propagande anti-religieuse que se livre maintenant
l'Éducation Nationale au sein des établissements scolaires. Le but
du spectacle proposé aux élèves depuis mars dernier par une petite troupe
" d'État " est de déconsidérer tout groupe qui proposerait une voie de recherche
sur le bonheur, la spiritualité, etc. toutes choses qui sont " comme chacun
sait " inatteignables et donc parfaitement illusoires. Ce faisant, la troupe
fait implicitement allusion aux nouvelles religions, dissuadant à l'avance
les lycéens de s'intéresser à de telles activités. Ceci ne regarde que leur
conscience et est une intrusion idéologique, qui viole le devoir de neutralité
religieuse de l'État.
Demande
d'abrogation du décret créateur de la MILS :
Une demande d'abrogation du décret créateur de la MILS a été déposée par L'Église
de Scientologie. Celle-ci invoque l'illégalité de cette Mission qui
combat les " sectes " alors que le droit français n'en donne aucune
définition !!!
En clair, le décret ne définit pas le propre objet de la MILS. Cette institution
combattrait donc un fantôme juridique.
Depuis sa création, de nombreux observateurs ont mis en évidence que l'existence
de la MILS contrarie en effet un certain nombre de normes fondamentales :
la Constitution de la République Française qui est laïque et " respecte
toutes les croyances ", la loi de séparation de l'Église et de l'État qui
oblige ce dernier à une attitude neutre envers la religion, la Convention
européenne des droits de l'homme qui protège la liberté de manifestation de
la religion par les rites, enseignements et pratiques. Le Conseil d'État
devrait donc se prononcer sur cette affaire.
Une
bonne nouvelle :
Signalons cette initiative du Ministre de l'Education J. Lang qui a
entériné les recommandations du rapport de Régis Debray concernant
la réintroduction de l'étude du fait religieux à l'école. L'Ecole pratique
des Hautes études devrait fournir les compétences pour former les professeurs.
Il y a là une chance historique pour faire reculer l'ignorance et les clichés
sur le sujet en France.
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Témoignez
!
Vous pratiquez un mode de médecine alternative et on vous accuse de
faire partie d'une " secte " ?
Vous refusez la prise d'un vaccin et on vous accuse de faire partie d'une
" secte " ?
Vous prônez un nouveau régime alimentaire et on vous accuse de faire partie
d'une " secte " ?
Vous souhaitez développer votre spiritualité au sein d'un groupe et on vous
accuse de faire partie d'une " secte " ?
La Coordination des Associations et Particuliers pour la liberté de conscience
(CAP) est intéressée par votre témoignage.
ÉCRIVEZ-NOUS
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