La FECRIS (Fédération Européenne des Centres de recherche et d'information
sur les sectes) comprend des associations anti-religieuses dont, en
France, l'ADFI et le CCMM.
L'un de ses buts est de "participer à la création d'une zone légale
européenne en ce qui concerne la question des sectes."
Cette déclaration d'intentions est expliquée dans un long texte qui
souligne un certain nombre d'actions qu'elle veut entreprendre qui auraient
pour résultat d'amputer des droits fondamentaux (voir www.fecris.org),
l'une des façons pour atteindre ce résultat étant l'obtention d'un statut
de consultant au Conseil de l'Europe.
Le Conseil de l'Europe est le gardien de la Convention Européenne
des Droits de l'Homme et la FECRIS a entrepris des démarches auprès
de ce corps intergouvernemental pour obtenir ce statut consultatif.
Cependant, il est certain qu'elle n'a pas mentionné les expériences
négatives subies par de nombreux individus et groupes qui démontrent
qu'elle viole en fait la Convention Européenne sur les Droits de l'Homme
dans les faits, et qu'elle ne mérite donc pas ce statut.
En Septembre prochain, le Conseil de l'Europe annoncera les nouvelles
associations et groupements auquel il aura accordé le statut consultatif.
Nous pensons qu'il est important d'avertir les dirigeants du Conseil
de l'Europe de la nature discriminatoire et partiale de l'ADFI et du
CCMM, preuves à l'appui.
CAP a déjà publié de nombreux témoignages et faits concernant l'ADFI
et le CCMM mais nous souhaitons aujourd'hui ajouter des informations
et enquêtes supplémentaires.
Nous enjoignons tous les individus concernés à écrire ou envoyer un
email au Conseil de l'Europe pour montrer leur inquiétude au sujet de
la FECRIS.
Les documents ci-dessous démontrent les vraies intentions et le résultat
des actions de l'ADFI et du CCMM (en opposition à leurs déclarations).
Nous pensons qu'il est utile de se poser la question 'Si l'ADFI et le
CCMM ont réellement des intentions positives, pourquoi n'essaient-ils
jamais decommuniquer avec les groupes dont ils parlent pour résoudre
ce qu'ils considèrent comme des problèmes réels ? Pourquoi passent-ils
sous silence les actions positives et les bénéfices que les individus
retirent des minorités religieuses ou philosophiques qu'ils mentionnent
(les preuves sont pourtant nombreuses) ? Pourquoi leur "information"
est-elle si unilatérale et complètement déformée pour présenter une
image si négative ? Tout groupe s'occupant de résolution de conflit
ou protégeant des valeurs familiales doit sans aucun doute avoir comme
l'un de ses principes de base : le dialogue. Ceci est complètement absent
chez l'ADFI et le CCMM.
Quelques faits et déclarations :
- Un article paraît dans Le Figaro Lyon qui justifie le meurtre de son
gendre par un membre de l'ADFI et prend son parti.
Voir La nouvelle chasse aux sorcières
p.51... NCS51-57.pdf
- En1998, Yves Damon, fondateur de l'ADFI d'Angers envoie un fax à un
couple d'une minorité religieuse contenant des menaces de destruction
totale (se cachant sous l'en-tête de " l'Ordre des Templiers ".) Voir
La nouvelle chasse aux sorcières,
p. 28... NCS23-36.pdf
- La présidente de l'ADFI Lille condamnée pour avoir traité les Témoins
de Jéhovah de 'dealers', 'proxénètes' et 'd'esclavagistes'.
Voir La nouvelle chasse aux sorcières
p. 55... NCS51-57.pdf